Petite histoire d'un écolier du temps de Néron



  • Je vous invite à lire une petite lettre d'un écolier du temps de Néron. Ce n'est que sept paragraphes.

    C'est à la page 56 du livre des Textes latins du programme de 6e (page 64 du PDF).

    La lecture est très courte, mais nous pouvons en déduire beaucoup de choses. Cela en dit beaucoup sur ce qui s'est passé ensuite ...

    Je ne sais pas si c'est parce que je suis trop sensible. En effet, cette lecture m'a bouleversé ...



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  • Merci Daniel. C'est beaucoup mieux ainsi. J'y penserai la prochaine fois.



  • Qu'est-ce qu'on appelle "sixième" dans cet ouvrage?
    Est-ce qu'il s'agit de la 1ère année du secondaire (système français)? Ou la dernière (système nord-américain)?
    J'essaie de situer le niveau des élèves auxquels l'ouvrage s'adresse.



  • Ça correspond à la sixième en France, ce qui est, je crois, équivalent à la secondaire 1 au Québec. C'est le premier livre de lecture d'une série de 6 livres (pour 6 années). Il s'adresse à des enfants/ados de 11/12 ans.



  • @matthieu a dit dans Petite histoire d'un écolier du temps de Néron :

    Ça correspond à la sixième en France, ce qui est, je crois, équivalent à la secondaire 1 au Québec. C'est le premier livre de lecture d'une série de 6 livres (pour 6 années). Il s'adresse à des enfants/ados de 11/12 ans.

    Merde alors!!
    À quel âge sont-ils supposés avoir commencé?
    Je trouve le niveau super avancé, surtout pour des mômes de 12 ans! C'est quelle époque?
    J'ai commencé le latin en 5ème il y a 25 ans, et même en Terminale je n'aurais pas pu lire ce texte.



  • Je ne lis pas encore ces textes avec facilité. Mais en y mettant de l'effort je comprends grammaticalement toutes les phrases. Je suis en train de faire une première lecture complète. J'ai relu quelques passages une deuxième fois avec beaucoup plus de facilité.

    Je lis en tout temps en utilisant la méthode du professeur Hale. J'utilise un bout de papier pour cacher la phrase latine, et je lis un mot à la fois sans faire d'analyse de traduction, et sans chercher les mots dans la phrase. Cela permet tranquillement de "penser latin". Je constate de jour en jour mon progrès à ce niveau, et c'est très encourageant! En effet, je lis de plus en plus rapidement, sans passer par le français, et sans penser aux concepts grammaticaux. Je comprends immédiatement les idées. C'est ce que j'aime de la méthode de Petitmangin. Elle est difficile au départ (1000 heures pour faire les exercices préliminaires à la lecture de ces textes), mais plus on avance, plus ça devient facile. Cela a été idéal pour moi dans un contexte d'étude autodidacte car je suis ainsi toujours resté motivé.

    Lorsque j'aurai lu ce livre quelques fois, et que sa lecture sera aisée, je débuterai ma seconde année de la méthode Petitmangin. Je prévois que cette deuxième année sera facile.



  • Mais si à 12 ans ils sont déjà à ce niveau de complexité, combien d'années auparavant doivent-ils avoir commencé?
    Dès 6 ans???
    À 12 ans la plupart des mômes arrivent à peine à lire leur propre langue!!



  • Les exercices préalables (1ere série de Petitmangin) commencent par le début, les ABC du latin. Lorsqu'on les a complété, on est en mesure de lire ces textes, même si difficilement au début. Mais je n'ai tout de même pas besoin de professeur.

    Il semble bien que dans les années 30, les jeunes de 12 ans en savaient plus que les jeunes du même âge d'aujourd'hui ...

    Il y avait encore de toute évidence à ce moment-là une culture de la discipline.



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  • Petite contradiction: les élèves dont il est question ici n'avaient pas la méthode "naturelle". Ils avaient la bonne vieille méthode grammaticale de Petitmangin. Ne trouvez-vous pas cela surprenant?


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