Questions sur la méthode Most-Coulomb



  • Bonjour,
    encore quelques remarques / questionnements / découvertes amusées ...

    Leçon 41:
    Quelle surprise de découvrir dans le "Nunc exerceamus nos" quelque antique vestige de la guerre froide !!! :
    "Fuit quidam magnus (sed malus) vir in Russia. Nomen eius erat "avúnculus Ioséphus". Ille vir non amávit Américam. Multas habuit naves, et magnum exércitum. Américam delére voluit. Libertátem delére voluit (sic)" : )

    Leçon 42

    Du français au latin:

    • "Cicéron ne put parler" est traduit par du plus-que-parfait "Cícero loqui non póterat ". Ne devrait-on pas mettre "cicero loqui non potuit "
    • Je n'ai pas bien saisi la différence entre eius et suus. Par exemple pour traduire la phrase "L’homme à qui il donna les noms n’est pas son ami " j'ai écrit " amicus suus non est" au lieu de "amicus eius non est" comme l'indique le corrigé.

    Débrouillons nous:

    • "Dixérunt enim eum virum non malum fuisse" est traduit par de l'imparfait "cet homme n’était pas méchant". Ne devrait-on pas employer du plus-que-parfait ("n'avait pas été méchant") pour bien exprimer la relation d'antériorité par rapport au verbe de la principale ("fuisse") ?

    Leçon 43

    Texte principal:

    • Il est écrit " ... cum Augusto pugnáret ..." Si Auguste est un nom de la deuxième déclinaison, ne faut-il pas mettre " ... cum Augustus pugnaret ... "

    Merci et bonne journée



  • Les commentaires sur le communisme expliquent en partie pourquoi cette méthode n'a jamais été agrée par les professeurs gauchistes...

    J'ai corrigé le problème de correspondance pour Cicero loqui non poterat.

    On emploi eius quand on peut remplacer "son" par "de lui". Suus s'emploie lorsque "son" fait référence au sujet du verbe.
    Vir cui nómina dedit non est amícus eius = n'est pas son ami (de la personne proscrite)
    Vir cui nómina dedit non est amícus suus = n'est pas son ami (de la personne qui donne les noms)

    Fuisse est l'infinitif parfait qui correspond dans la proposition infinitive à tous les temps du passé, y compris l'imparfait. Voir Petitmangin § 261.

    "cum Augusto pugnaret" est une coquille. Merci de l'avoir signalée.



  • Bonjour,
    J'espère ne pas être trop pénible en vous faisant part de tous mes commentaires mais je pense que certains peuvent être utiles pour l'amélioration du manuel.

    Leçon 44

    Vocabularium:

    • "dócere" est écrit avec l'accent sur la première syllabe alors que le lexique de fin du manuel donne la forme "docére". Je me permet de signaler cela car je sais que l'accent a une grande importance dans la conjugaison.

    Du français au latin:

    • le corrigé donne "in caelo venit" N'est-ce pas plutôt "coelo". Je pense qu'il s'agit d'une coquille.

    Leçon 45

    Débrouillons nous:

    • dans la phrase "nulla adhuc in mundum vénerat creatúra quae Deum bona voluntáte amáre posset" il me semble que posset est du subjonctif imparfait. Mais je ne comprends pas son emploi qui ne correspond à aucune des situations vues pour le moment ( ut, cum ...). Pourriez vous m'expliquer ?

    Je vous remercie d'avance.



  • Bonjour Édouard, au contraire j'apprécie tes commentaires.

    Docére effectivement. Je l'ai corrigé.

    Caelum ou coelum, les deux orthographes sont utilisées, mais je l'ai changé pour coelum puisque c'est la forme employée ailleurs.

    Le relatif avec le subj. a plusieurs emplois, mais ici c'est la sorte de proposition décrite dans Petitmangin § 329 3° exemple Non is es quem metus revocare possit. L'auteur n'a pas abordé cette question de syntaxe, c'est pourquoi il a mis cette phrase dans le "débrouillons-nous". J'imagine qu'on est censé comprendre avec le contexte.



  • Bonjour,
    Je continue mon exploration de la méthode MC...

    Leçon 46
    Du français au latin:

    • "qu’ils ne meurent jamais" est traduit par "ne moriantur" en omettant le jamais
    • "Il ne leur permit pas d’en manger". Le corrigé traduit par du présent de l'indicatif et du subjonctif présent (Ut hoc cómedant non permittit eis). Ne vaudrait-il mieux pas utiliser du parfait puis du subjonctif imparfait (Ut hoc cómederent non permisit eis)
    • Petite question: est ce que dans la phrase "Intérrogat cur Adam et Eva Deo non oboédiant" on emploi du subjonctif parce qu'il s'agit d'une interrogation indirecte ?

    Debrouillons nous:

    • "ímperat Deus" est traduit par du parfait "Dieu ordonna", mais n'est-ce-pas du présent ?

    Leçon 47
    Du français au latin:

    • Pour traduire "Puisque vous avez commis un péché " le corrigé emploie du subjonctif plus que parfait (commisissétis). Un simple subjonctif imparfait n'aurait-il pas suffi ?
    • De l'imparfait (il offrait) est traduit par du parfait (óbtulit). Il faudrait changer l'un des deux temps (imparfait ou parfait).

    Merci beaucoup



  • Merci Édouard, j'ai corrigé la correspondance pour les temps de verbe entre les exercices et le corrigé.

    Réponse à ta question: oui, pour l'interrogation indirect, on doit employer le subj. (Petitmangin § 254).



  • Bonjour

    Leçon 48

    Videamus formas veteres:

    • On demande de traduire "Mangeons, produisons...", or l'abbé Most n'indique jamais clairement en toutes lettres que l'impératif des premières et troisièmes personnes correspond à du subjonctif. Peut-être devrait-on indiquer une fois pour toute entre parenthèse quelque chose du genre "(employez du subjonctif)"

    Leçon 49

    Nunc cogetimus:

    • Il est écrit : "tuus, tua, tuum (ton, ta, tes)" Il me semble que la dernière traduction est incorrecte.

    Du français au latin:

    • On demande de traduire " ces paroles". On devrait donner entre parenthèse le mot latin verbum qui ne sera vu que plus tard (leçon 59 d'après le lexique)

    Debrouillons-nous:

    • Le corrigé oublie de traduire "nec poterant", à la fin de la première phrase.
    • Petit problème il me semble pour "venérunt magni aquae diluvii" que le corrigé traduit par "les grandes eaux du déluge vinrent". Ne faudrait-il pas accorder magni avec aquae ? (magnae aquae diluvii). Mais je ne suis pas sûr.

    Leçon 50

    Texte de base:

    • Il est écrit "aedificáre turrim máximam" Quand peut-on employer -im pour l'accusatif ou n'est-ce qu'une coquille ?

    Du français au latin:

    • "Nous sommes venus pour bâtir la tour" est traduit par du subjonctif présent : "Ut turrem aedificémus vénimus". Je pense qu'il faudrait utiliser du subjonctif imparfait (aedificaremus)

    Merci et bonne journée



  • Le subjonctif pour l'impératif, j'imagine qu'on a jugé le commentaire sur le subjonctif optatif (leçon 46) comme étant assez proche pour que l'élève puisse comprendre. Mais je vais ajouter la consigne entre parenthèses.

    "tuus, tua, tuum", ok corrigé

    "ces paroles" ok corrigé

    "nec poterant" ok corrigé

    "les grandes eaux du déluge" -> les eaux du grand déluge, corrigé

    "turrim" est bel et bien l'acc. de turris. Voir Petitmangin § 20.

    "nous sommes venus pour bâtir la tour". Pour respecter la concordance des temps, on pourrait écrire aedificemus ou aedificaremus, selon que l'on prend venimus comme étant un parfait présent ou un parfait passé. Petitmangin § 250* 2°.



  • Bonjour,

    Leçon 51
    Debrouillons-nous:

    • "ea quae volueram" est traduit par de l'imparfait ("les choses que je voulais") et non par du plus-que-parfait.

    Leçon 53
    Débrouillons-nous:

    • Je ne comprend pas le rôle du quam dans la proposition "Quam post victoriam". Pourquoi l'auteur n'utilise-t-il pas des démonstratifs comme illam ou hanc...Pourriez-vous m'expliquer ?
    • Dans la phrase "Cui necesse esse delére Sódoma, péssima propter peccáta dixit Deus", le corrigé ne traduit pas le cui.

    Leçon 54
    Du français au latin:

    • Le corrigé traduit "pour ne pas périr" par "ne pereámus". Or, perire est un verbe de la quatrième conjugaison. Le subjonctif présent devrait donc être "periamus", sauf erreur de ma part.
    • Pour la phrase "Nous ne demeurerons..." on devrait donner entre parenthèse le verbe manére qui ne sera vu qu'à la leçon 65

    Débrouillons-nous:

    • On traduit "crédere noluérunt" par "ne le crurent pas". N'est-ce-pas plutôt "ne voulurent pas le croire" ?

    Bonne journée et merci.



  • @Edouard

    "ea quae volueram" ok corrigé

    "quam post victoriam", tu te rappelles leçon 40 "quam propter causam"? Voir Petitmangin § 146.

    "cui necesse essse..." ok corrigé

    "ne pereamus"- perire est un composé de ire, verbe irrégulier n'appartenant à aucune conjugaison.

    "nous ne demeurerons", j'ai plutôt changé pour "remanebimus" qui a déjà été employé (leçon 10).

    "credere noluerunt" ok corrigé