Présentations



  • C'est remarquable qu'on puisse faire autant de chemin en trois heures par deux semaines. Le prof encourage-t-il les participants à réviser les chapitres à la maison?

    Je me demande si ce serait possible de s'inspirer de cette formule pour en faire une sorte de cours par correspondance. À chaque semaine ou deux, les participants fourniraient leurs traductions écrites, on ferait une sorte de collage pour les comparer, puis on commenterait les différences pour faire ressortir les notions à apprendre.



  • @daniel

    Je ne crois pas que ça marcherait mais rien n'empêche d'essayer!

    • Déjà, devoir écrire tuera la dynamique.
      Pour les feignasses comme moi, la magie du cours est en partie ancrée dans le fait qu'il n'y a rien à faire autre que se pointer, lire et traduire en l'air.
    • Ensuite, le processus écrit amène tout un enchaînement de réflexes et habitudes (dictionnaires, bescherelle etc.) qui vont à l'encontre de la méthode qui est en gros "se débrouiller à l'arrarché". C'est vraiment une approche "pied levé" à laquelle il faut "se soumettre".
      En gros, écrire une traduction chez soit est une méthode à froid tandis que traduire à l'oral est une méthode à chaud.
    • On perdrait complètement la dynamique de groupe. Comme tout le monde participe aux traductions de tous, on est exposé à chaud aux versions des autres et on peut faire consensus tout de suite, plutôt que de faire pleins d'aller et retours par écrit.

    Mais... Encore une fois on n'est jamais fixés tant qu'on a pas essayé!



  • @daniel a dit dans Présentations :

    C'est remarquable qu'on puisse faire autant de chemin en trois heures par deux semaines. Le prof encourage-t-il les participants à réviser les chapitres à la maison?

    Oui, mais je ne crois pas que les gens le fasse. Un ou deux peut-être...
    Ce n'est ni obligatoire, ni nécessaire.



  • Je ne parle pas de faire quelque chose d'aussi profitable que ce que fait monsieur Brault, mais seulement quelque chose qui offrirait de l'encadrement aux autodidactes qui utilisent la méthode d'Orberg.

    Ce serait quelque chose de semblable à ce qui se fait chez les anglophones ici:
    http://www.quasillum.com/study/latinstudy.php





  • @daniel

    Pourquoi pas?
    Et en incluant Skype ou autre système de rencontre online?



  • Ce serait quand même plaisant d'offrir quelque chose comme monsieur Brault où les participants peuvent bloquer trois heures par deux semaines et n'avoir aucun autre effort à fournir. Peu de gens sont prêts à étudier en autodidacte et cela ne met pas pleinement à profit la méthode d'Orberg.



  • Là je réfléchis à haute voix...

    Malgré le peu d'effort demandé, Monsieur Brault doit perdre beaucoup de monde avant qu'ils développent des compétences minimales en latin. C'est que la méthode d'Orberg est longue.

    D'où l'attrait d'une méthode comme celle fondée sur la Vulgate que j'ai essayé tant bien que mal à mettre au point. Au bout de seulement six séances, on entamerait la lecture guidée du texte de la Vulgate.



  • @daniel

    Personellement je n'attends que ça car, sûr et certain, la Vulgate est plus facile à lire que Oerberg passé le 2ième tome (après le chapitre 35). D'ou mon annonce pour un groupe de rencontre!
    Mais si ça peut se faire online, c'est bien aussi. C'est juste que ne l'ai jamais fait. Techniquement, il faudrait tester l'outil déjà.
    Mais les gens le font, donc c'est techniquement possible...



  • Avancée comme vous l'êtes, pas besoin de groupe, sinon pour aider les débutants.

    J'ai mes doutes concernant les méthodes technologiques, mais s'il y a de l'intérêt je ne suis pas contre.



  • @daniel

    Si pourtant!
    La diction, la fluidité, l'aisance, il y a toujours des points techniques que l'on peut rafraîchir, et finalement, la discipline d'avoir un horaire et un groupe...