L'avenir du Cercle latin



  • Le site web du Cercle latin a été lancé au début de l'été. À l'heure actuelle, il attire environ 100 visiteurs uniques par jour. Il faut croire que les textes publiés dans la section Ressources exercent un certain attrait.

    Dans les forums, nous n'avons qu'une poignée de contributeurs réguliers. Je me demande comment augmenter la participation dans les forums.

    Je me demande aussi quels sont les besoins des personnes qui souhaitent apprendre le latin et comment nous pouvons les aider. Je sais que c'est beaucoup à demander d'une personne qu'elle étudie un manuel seule, sans autre ressource extérieure qu'un forum. La plupart des gens souhaiteraient avoir accès à un cours.

    On a discuté de la possibilité de faire un "groupe d'étude" par Skype. J'ai été déçu (mais pas surpris) de constater que seulement deux ou trois personnes ont exprimé de l'intérêt alors que j'espérais que de nouveaux utilisateurs se manifesteraient. À mon avis, pour avoir deux ou trois participants stables et réguliers, il faut avoir au moins le double du nombre de personnes qui expriment un intérêt.

    Une autre chose qui nous manque: un prof de latin retraité qui voudrait consacrer du temps à l'enseignement "virtuel". (Pour ma part, si j'ai une bonne maîtrise du latin, je ne suis pas enseignant et je n'ai pas le temps.)

    Donc, quelles mesures pouvons-nous prendre pour nous faire connaître et augmenter la participation?



  • @daniel a dit dans L'avenir du Cercle latin :

    Le site web du Cercle latin a été lancé au début de l'été. À l'heure actuelle, il attire environ 100 visiteurs uniques par jour. Il faut croire que les textes publiés dans la section Ressources exercent un certain attrait.

    Sait-on l'origine géographique de ces visiteurs? Les fonctions du site te permettent-elles de faire ce genre d'analyse? Peut-être y a-t-il des éléments de réponse là.

    Dans les forums, nous n'avons qu'une poignée de contributeurs réguliers. Je me demande comment augmenter la participation dans les forums.

    C'est assez typique des forums d'avoir une petite minorité active et une majorité de lecteurs silencieux qui hantent le site.

    Je me demande aussi quels sont les besoins des personnes qui souhaitent apprendre le latin et comment nous pouvons les aider. Je sais que c'est beaucoup à demander d'une personne qu'elle étudie un manuel seule, sans autre ressource extérieure qu'un forum. La plupart des gens souhaiteraient avoir accès à un cours.

    D'ou l'importance de la localisation géographique des personnes qui visitent le forum. Si beaucoup sont localisées ne serait-ce que dans la province, il y a déjà moyen de faire quelque chose, par exemple une retraite/séminaire une fois par an quelque part pour une semaine intense sur ce modèle:
    http://fsh.uqam.ca/latinabbaye.html
    Ou encore ce modèle:
    http://fondationhumanitas.ca/page/activites/cours-de-latin-et-de-grec/montreal/montrealfr.php

    Être plusieurs personnes identifiées physiquement permettrait d'aller rencontrer nous-même des profs et leur proposer une formule selons nos besoins et envies: fréquence (une fois par semaine, mois, an), médium (live ou en ligne), matériel (Familia Romana, Vulgate, Epitome, Winnie ille Pu!!), méthode etc.

    On a discuté de la possibilité de faire un "groupe d'étude" par Skype. J'ai été déçu (mais pas surpris) de constater que seulement deux ou trois personnes ont exprimé de l'intérêt alors que j'espérais que de nouveaux utilisateurs se manifesteraient. À mon avis, pour avoir deux ou trois participants stables et réguliers, il faut avoir au moins le double du nombre de personnes qui expriment un intérêt.

    La dimension ouvertement chrétienne doit faire fuire/effrayer/gonfler plusieurs personnes.
    Il y a aussi beaucoup d'anglophones dans les milieux latinistes, plus qu'on ne le pense. Que faire par rapport à ça? En cours la traduction est libre, chacun traduit dans sa langue de choix, rendant les cours automatiquement bilingues, le prof faisant la modération (explications, retraductions) pour les unilingues.
    Je ne crois pas non plus qu'il y ait tant de gens que ça suffisament motivés pour embarquer dans un engagement de moyen ou long-terme. Même dans les cours en classe, le noyau dur est assez réduit et on peut dire qu'il y a foule lorsqu'il y a 10 personnes!

    Une autre chose qui nous manque: un prof de latin retraité qui voudrait consacrer du temps à l'enseignement "virtuel". (Pour ma part, si j'ai une bonne maîtrise du latin, je ne suis pas enseignant et je n'ai pas le temps.)

    Encore une fois, si on est assez nombreux, on peut aller démarcher nous même un prof. D'ailleurs, vu le flou qu'il y a encore au niveau des besoins et des participations, en réalité il faut un prof qui soit quasiment un aumonier de communauté!

    Donc, quelles mesures pouvons-nous prendre pour nous faire connaître et augmenter la participation?

    Démarcher?
    Mettre des affiches, distribuer des pamplets (Man, ça me rappelle l'université!), envoyer des courriels.
    Aller en personne faire connaître le projet sur des lieux ou il y a déjà un intérêt:

    • Écoles qui offrent déjà des cours de latin
    • Paroisses latinisantes
    • Écoles et facultés de musique grégorienne et/ou polyphonique
    • Chorales grégorienne et/ou polyphonique
    • Facultés de philosophie
    • Facultés de théologie
    • Séminaires et autres Divinity schools
    • Facultés d'études classiques
    • Etc.

    Aller aux bureaux des différents diocèses et leur demander de relayer l'information. Aller rencontrer les curés latinisants et leur demander d'en parler dans leurs annonces au prêche et dans les bulletins, etc.

    Et puis, il y a l'effet du temps tout simplement. Avec le temps, les gens en entendront parler, surtout s'il y a eu du concret à un moment.
    Sans oublier de rester réaliste: la province n'est pas non plus si peuplée et l'intérêt pour le latin est historiquement au plus bas...



  • Je sais pas pour l'information géographique, mais on peut présumer que l'écrasante majorité des visiteurs sont des Français de France, donc si on veut les hameçonner il faut proposer des activités "virtuelles".

    Demander aux diocèses de relayer de l'information? Il vont la relayer, bien sûr, directement à la filière 13! Quels curés latinisants? Ceux que je connais sont déjà au courant.

    Je pense que la marche à suivre pour l'instant est de chercher un prof à la retraite qui voudrait donner des cours par Skype bénévolement et se donner le temps de se faire connaître.



  • @daniel a dit dans L'avenir du Cercle latin :

    Je sais pas pour l'information géographique, mais on peut présumer que l'écrasante majorité des visiteurs sont des Français de France, donc si on veut les hameçonner il faut proposer des activités "virtuelles".

    Demander aux diocèses de relayer de l'information? Il vont la relayer, bien sûr, directement à la filière 13!

    Pas forcément, le diocèse de Montréal a relayé les annonces de la Fondation Humanitas sans préciser le nom de l'organisme: "Cours de grec ancien et latin".

    Quels curés latinisants? Ceux que je connais sont déjà au courant.

    Peut-être certains voudront-ils bien encadrer le projet comme dans le cadre d'une pastorale. Il ne faut pas hésiter à aller chercher les ressources ou elles sont: l'Église a des ressources pour ces genres de chose et il n'y a aucune raison de tout abandonner aux charismatiques, etc.
    Je ne vois pas pourquoi on ne pourrais pas au moins approcher une diocèse avec un projet qui se tienne.

    D'ailleurs il y a régulièrement des affiches pour des cours de hébreu et de grec dans certaines paroisses...
    Dans la mienne, des cours de latin se sont déjà donnés. Pourquoi pas créer une groupe de lectrue biblique, basé sur la Vulgate en latin, exactement comme le font les groupes évangéliques qui étudient le Nouveau Testament en grec. Bien ficelé et bien présenté, il y a moyen de faire qqch.

    Je pense que la marche à suivre pour l'instant est de chercher un prof à la retraite qui voudrait donner des cours par Skype bénévolement et se donner le temps de se faire connaître.

    Pourquoi pas! Je n'en connais pas, malheureusement.
    Cela empêche-t-il de mettre sur pied d'autres projets?


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