Maison d'édition latine



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  • @Hieronymus
    Tu as raison à mon avis. Et comme Sonia indique, les bréviaires sont déjà très répandus.

    Ce qui reste alors, c'est les écrits des saints en langue originale latine. On peut oublier les maisons d'édition car il n'y aurait pas de question de prestige.



  • @matthieu a dit dans Maison d'édition latine :

    @Hieronymus

    Ce qui reste alors, c'est les écrits des saints en langue originale latine. On peut oublier les maisons d'édition car il n'y aurait pas de question de prestige.

    Si justement!
    Il y a des quantités d'éccrits chrétiens qui sont publiés dans des éditions bilingues. Le vrai problème c'est le prix et la maîtrise ou non de l'anglais et du grec. Sinon, il y a un grand intérêt pour des auteurs chrétiens.Ce qu'il y a, c'est que pour le grand public, ces auteurs ne sont pas perçus comme des "saints" mais simplement comme des philosophes, des auteurs, des intellectuels, des savants etc. dont les écrits sont d'un grand intérêt général dans l'histoire de la pensée. La dimension chrétienne est juste un des éléments. C'est pas si pire je trouve. C'est fini l'époque du combat anti-chrétien, les commentaires sont bien plus modérés et équilibrés.

    Ces ouvrages valent la peine, surtout qu'il n'y a presque que ça. L''Église elle-même ne publie plus on dirait.

    Si vous explorez la collection Budé des Belles Lettres, la Loeb de Harvard, la Dumbarton (dont les prix sont corrects je trouve) aussi de Harvard, etc. il y a quantité d'auteurs chrétiens publiés dont certains sont des grands chouchous comme St Augustin, St Jérôme etc.

    Découverte récente pour moi, il y a aussi la collection des Sources Chrétiennes au Cerf, qui a l'air bilingue aussi (à confirmer), et TRÈS fournie. Mais encore une fois $$$.

    Encore une fois, comme le dit Daniel, tout est affaire de prix. On peut aussi budgeter ces ouvrages ou se les faire offrir, mais si on veut arracher les lettres classiques à cette ghettoïsation haut de gamme il faut trouver autre chose.
    Sinon, l'avenir est au retour de la culture de gentilhomme et de la gente dame. Fini le grand public.



  • Je suis étonné de te voir dire qu'il y a quantité d'écrits chrétiens publiés en édition bilingue. Je dirais que c'est vraiment exceptionnel d'en trouver et attention au portefeuille! L'époque "grand public" est déjà terminée ou, plutôt, n'a jamais vraiment existé, si on regarde les prix des bestsellers.

    Ce que j'aimerais voir, c'est deux séries, l'une en latin et l'autre latin-français, vendue au prix du coutant, ou même subventionnée par un imprimeur catholique. Chaque livre devrait coûter le prix d'un roman de poche.



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  • Réviser la Fillion pour qu'elle soit conforme au latin et en faire une édition bilingue, avec références marginales, sans notes.

    Et puis la traduction de Glaire et Vigouroux, a-t-elle été faite strictement d'après la Vulgate? Pourquoi ne pas privilégier celle-ci?



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  • @daniel a dit dans Maison d'édition latine :

    Je suis étonné de te voir dire qu'il y a quantité d'écrits chrétiens publiés en édition bilingue. Je dirais que c'est vraiment exceptionnel d'en trouver et attention au portefeuille! L'époque "grand public" est déjà terminée ou, plutôt, n'a jamais vraiment existé, si on regarde les prix des bestsellers.

    Les éditions du Cerf sont une maison d'édition chrétienne. Cette collection bilingue en langue ancienne doit répondre à un besoin chez les intellectuels.
    Je suis d'accord qu'il n'y a jamais eu de "grand public" mais il y a eu, jadis, un marché scolaire que l'on peut assimiler à un "genre" de grand public. C'était le marché-cible des Loeb et surtout des Budé: les étudiants classe moyenne cultivée et plus.

    Tu peux te les fairer offrir: au lieu de recevoir 5 cossins tu leur demandes de se mettre ensemble et de t'en offrir un.

    Ce que j'aimerais voir, c'est deux séries, l'une en latin et l'autre latin-français, vendue au prix du coutant, ou même subventionnée par un imprimeur catholique. Chaque livre devrait coûter le prix d'un roman de poche.

    C'est mort.
    La seule option que je vois, c'est de tomber par miracle sur une vieille presse dans un sous-sol d'église ou de monastère, et de suer le burnous soi-même sur les pages.



  • @daniel
    La solution est peut-être dans l'édition "en ligne", gratuite (http://www.blurb.fr/amazon), les "clients" achètent un exemplaire (ou plus s'ils le désirent) directement sur Amazon. Il faut évidemment faire préalablement la mise en page avec Blurb… je sais faire…



  • @Rémi
    Quelque chose comme ceci?



  • @daniel
    Oui tout à fait, mais peut-être avec une mise en page un peu moins… "rigide"…
    Blurb permet d'utiliser directement un logiciel de mise en page (InDesign). Il me semble qu'avec Lulu il faut envoyer un PDF… ce qui ne pose d'ailleurs aucune difficulté… La plate-forme de Blurb permet en outre de commercialiser directement en ligne depuis Amazon et, je crois, avec un (des ?) réseau(x) de libraires.



  • C'est ce que Sonia appelle "l'auto-publication", c'est probablement la meilleure option, même si les intermédiaires prennent une grosse part du gâteau. Mais d'abord il faut travailler les textes, ce qui nécessite des bénévoles.



  • @daniel
    Je crois qu'effectivement sans moyens financiers et sans le soutien d'une maison d'édition dûment établie c'est une bonne solution. Personnellement je peux apporter ma pierre à l'édifice : je me débrouille plutôt bien en mise en page.