Maison d'édition latine



  • Je suis étonné de te voir dire qu'il y a quantité d'écrits chrétiens publiés en édition bilingue. Je dirais que c'est vraiment exceptionnel d'en trouver et attention au portefeuille! L'époque "grand public" est déjà terminée ou, plutôt, n'a jamais vraiment existé, si on regarde les prix des bestsellers.

    Ce que j'aimerais voir, c'est deux séries, l'une en latin et l'autre latin-français, vendue au prix du coutant, ou même subventionnée par un imprimeur catholique. Chaque livre devrait coûter le prix d'un roman de poche.



  • This post is deleted!


  • Réviser la Fillion pour qu'elle soit conforme au latin et en faire une édition bilingue, avec références marginales, sans notes.

    Et puis la traduction de Glaire et Vigouroux, a-t-elle été faite strictement d'après la Vulgate? Pourquoi ne pas privilégier celle-ci?



  • This post is deleted!


  • @daniel a dit dans Maison d'édition latine :

    Je suis étonné de te voir dire qu'il y a quantité d'écrits chrétiens publiés en édition bilingue. Je dirais que c'est vraiment exceptionnel d'en trouver et attention au portefeuille! L'époque "grand public" est déjà terminée ou, plutôt, n'a jamais vraiment existé, si on regarde les prix des bestsellers.

    Les éditions du Cerf sont une maison d'édition chrétienne. Cette collection bilingue en langue ancienne doit répondre à un besoin chez les intellectuels.
    Je suis d'accord qu'il n'y a jamais eu de "grand public" mais il y a eu, jadis, un marché scolaire que l'on peut assimiler à un "genre" de grand public. C'était le marché-cible des Loeb et surtout des Budé: les étudiants classe moyenne cultivée et plus.

    Tu peux te les fairer offrir: au lieu de recevoir 5 cossins tu leur demandes de se mettre ensemble et de t'en offrir un.

    Ce que j'aimerais voir, c'est deux séries, l'une en latin et l'autre latin-français, vendue au prix du coutant, ou même subventionnée par un imprimeur catholique. Chaque livre devrait coûter le prix d'un roman de poche.

    C'est mort.
    La seule option que je vois, c'est de tomber par miracle sur une vieille presse dans un sous-sol d'église ou de monastère, et de suer le burnous soi-même sur les pages.



  • @daniel
    La solution est peut-être dans l'édition "en ligne", gratuite (http://www.blurb.fr/amazon), les "clients" achètent un exemplaire (ou plus s'ils le désirent) directement sur Amazon. Il faut évidemment faire préalablement la mise en page avec Blurb… je sais faire…



  • @Rémi
    Quelque chose comme ceci?



  • @daniel
    Oui tout à fait, mais peut-être avec une mise en page un peu moins… "rigide"…
    Blurb permet d'utiliser directement un logiciel de mise en page (InDesign). Il me semble qu'avec Lulu il faut envoyer un PDF… ce qui ne pose d'ailleurs aucune difficulté… La plate-forme de Blurb permet en outre de commercialiser directement en ligne depuis Amazon et, je crois, avec un (des ?) réseau(x) de libraires.



  • C'est ce que Sonia appelle "l'auto-publication", c'est probablement la meilleure option, même si les intermédiaires prennent une grosse part du gâteau. Mais d'abord il faut travailler les textes, ce qui nécessite des bénévoles.



  • @daniel
    Je crois qu'effectivement sans moyens financiers et sans le soutien d'une maison d'édition dûment établie c'est une bonne solution. Personnellement je peux apporter ma pierre à l'édifice : je me débrouille plutôt bien en mise en page.