CORRIGÉ DES EXERCICES

MÉTHODE DE LATIN FACILE (H. C. NUTTING)

LEÇON I

I. pilae, génitif singulier, datif singulier, nominatif pluriel; corbulā, ablatif singulier; rosīs, datif pluriel, ablatif pluriel; nautārum, génitif pluriel; mēnsās, accusatif pluriel; pilam, accusatif singulier; corbula, nominatif singulier

II. rosārum; pilā; mēnsīs; nautam; corbulae; rosās.

LEÇON II

teneō, tenēs, tenet; tenēmus, tenētis, tenent.

I. 1. La fille tient une poupée et des roses. 2. Vous avez des balles dans la corbeille. 3. Les poupées ont des tables. 4. Nous tenons des corbeilles. 5. La balle est sur la table.

II. 1. Nauta pūpam habet. 2. Puellae rosās tenent. 3. In corbulā pūpam habēmus. 4. Herba est in viā. 5. In mēnsā rosās habēs.

LEÇON III

I. 1. Les filles craignent le singe. 2. Il y a une balle dans la cour sous la table. 3. Le singe tient le matelot. 4. Il y a des matelots et des singes dans la rue. 5. Les poupées ont des roses dans des corbeilles. 6. Les singes se cachent sous la table; ils craignent le matelot.

II. 1. Nautae in āreā sunt. 2. Puella sub scālīs est; nautās timet. 3. Sīmiae corbulās habent. 4. Sub mēnsā latēs. 5. Sīmia pūpam tenet. 6. Pūpae in herbā latent.

LEÇON IV

I. A. 1. Marc et Julie voient le singe. 2. Vous avez une corbeille et des baies. 3. Je vois des baies dans la cour. 4. Le matelot a des sandales dans une corbeille.

B. 1. «Où sont les poupées?» demanda Julie. «Les poupées sont cachées dans l’herbe», répondit Marc. 2. «Jouons à la balle», dit Marc. «Où est la balle?» demanda Julie. «La balle est sous la table», répondit Marc.

II. A. 1. Sīmia aquam timet. 2. Soleae in sellā sunt. 3. Pūpa soleās et sellam et mēnsam habet. 4. Sīmiae herbam tenent.

B. 1. "Ubi sunt bācae?" inquit Iūlia. "Bācae sunt in corbulā sub scālīs," inquit Mārcus. 2. "Ubi nauta et sīmia latent?" inquit Mārcus. "Nautam in āreā videō," inquit Iūlia. "Sīmia sub sellā est."

LEÇON V

I. A. 1. La fille est assise sur une chaise avec une poupée. 2. Il y a dans les corbeilles des roses et des baies. 3. Nous voyons de l’herbe et de l’eau. 4. Où est assis le matelot? Le matelot est assis sous l’escalier sur la table.

B. «Jouons à la balle avec le matelot et le singe», dit Marc. «Où sont le matelot et le singe?» demanda Julie. «Ils sont couchés à (dans) l’ombre», répondit Marc; «le matelot instruit le singe.»

II. A. 1. Nauta sub mēnsā iacet; soleās videō. 2. In umbrā cum puellīs sedēmus. 3. Sellae in āreā cum mēnsīs sunt. 4. Pilā lūdāmus in āreā; in viā nautās timeō.

B. 1. "Ubi es?" inquit Iūlia. "In aquā sumus," inquit Mārcus. 2. "Ubi puellae latent?" inquit Mārcus. "Sub mēnsā cum pūpīs sedent," inquit Iūlia.

LEÇON VI

I. A. 1. Où étiez-vous cachés? Où Marc est-il caché maintenant? 2. Les agriculteurs étaient dans la barque avec les matelots. 3. Nous nous sommes assis à l’ombre et nous avons instruit les filles.

B. 1. «Qu’avez-vous vu dans la cour?» demanda Marc. «J’ai vu des baies et des roses dans la cour», répondit Claudia. 2. «Où sont les singes?» demanda l’agriculteur. «Ils se sont cachés sous les chaises», répondit Marc; «ils craignent le matelot.» 3. «Qu’avait le matelot dans la corbeille?» demanda Claudia. «Le matelot avait des poupées dans la corbeille», répondit Julie.

II. A. 1. In āreā sēdīmus. 2. Rosae et bācae in corbulīs fuērunt. 3. Quid timuistī? 4. Agricolās et nautās in cymbā vīdī. 5. Pūpa sub mēnsā iacuit.

B. 1. "Ubi sum nunc?" inquit Mārcus. "Sub scālīs es," inquit Iūlia. "In sellā sedēs et pūpam tenēs." 2. "Ubi fuistī?" inquit nauta. "In āreā cum Claudiā fuī," inquit Mārcus. 3. "Pilā lūdāmus," inquit Iūlia. "Pila sub sellā in herbā iacet."

LEÇON VII

I. A. 1. Qu’est-ce qui est dans le sable? 2. Les agriculteurs craignent maintenant les matelots. 3. Où étaient les coquillages? 4. La fille a instruit le singe. 5. Pourquoi t’es-tu caché sous la table?

B. 1. «Pourquoi es-tu couché dans l’ombre?» demanda Marc. «Jouons à la balle.» 2. «Qu’ont vu les filles dans le sable», demanda Julie. «Les filles ont vu des coquillages dans le sable?», répondit Marc. 3. «Où vous êtes-vous cachées», demanda Claudia. «Nous nous sommes cachées sous la table», répondirent les filles, «parce que nous craignons les agriculteurs et les matelots.»

II. A. 1. Quid puellae in aquā vident? 2. Nautae in cymbā iacuērunt et Mārcus in harēnā cum sīmiā fuit. 3. Cūr in harēnā sedēmus? In āreā sunt umbra et aqua. 4. Quid nautae in cymbā habuērunt?

B. 1. "Ubi pilam vīdistis?" inquit Mārcus. "Pilam in harēnā vīdimus," inquiunt puellae. 2. "Cūr in āreā sēdistī," inquit agricola. "In āreā sēdī, quia in umbrā sunt sellae," inquit Mārcus. 3. "Quid pūpae nunc tenent?" inquit Claudia. "Bācās et conchās habent," inquit Iūlia.

LEÇON VIII

I. A. 1. Nous avons vu des baies dans la cour, mais maintenant nous voyons des coquillages dans le sable. 2. Pourquoi avez-vous effrayé le matelot? 3. Et ainsi les poupées sont couchées dans le berceau. 4. Qu’ont les agriculteurs dans la barque?

B. 1. «Pourquoi tenez-vous le singe?» demanda Marc. «Nous tenons le singe», répondirent les filles, «parce qu’il effraie les poupées.» 2. «Où est la cage?» demanda Julie. «La cage était dans le sable», répondit Claudia; «mais maintenant elle est dans la cour.» 3. «Que voit Julie?» demanda Marcella. «Julie voit des matelots et des agriculteurs», répondit Marc. «Ils ont une cage. Le singe craint la cage.»

II. A. 1. Quid in umbrā vidētis? 2. Sed pūpa soleās et cūnās nunc habet. 3. Ubi sunt corbulae? 4. Sīmiae in caveā sunt, quia puellās terruērunt.

B. 1. "Ubi nautae sēdērunt?" inquit Mārcus. "Bācās in āreā vīdērunt," inquiunt puellae, "itaque in herbā cum agricolā sēdērunt." 2. "Cūr sīmia in aquā latet?" inquit Mārcella. "Sīmia sub cūnīs fuit," inquit Mārcus, "itaque nunc in aquā est, quia Iūliam timet."

LEÇON IX

I. A. 1. Le singe de Marc est maintenant dans la cage. 2. Mais il y a des coquillages et du sable dans le berceau des poupées. 3. Pourquoi les chevaux sont-ils couchés dans le jardin? 4. Et ainsi le singe a tenu la queue du cheval.

B. 1. «Que voit le cheval de Quintus?», demanda Marc. «Le cheval voit de l’herbe et de l’eau», répondit Marcella. 2. «Pourquoi les agriculteurs tiennent-ils les chevaux?» demandèrent les filles. «Ils tiennent les chevaux», répondit Quintus, «parce qu’il y a eu des matelots avec des singes dans la rue. Les chevaux ont craint les singes des matelots. 3. «Où vous êtes-vous assises», demanda Marc. «Nous nous sommes assises sur les chaises des poupées», répondirent les filles.

II. A. 1. Itaque pūpae mēnsa et sellae sub scālīs fuērunt. 2. Corbula nunc in cūnīs pūpae est. 3. Cūr agricolae equōs terruērunt? 4. Quid nautae sīmia vīdit? 5. Puellae in āreā et in hortō latuērunt.

B. 1. "Pilā lūdāmus cum sīmiā Mārcī," inquit Mārcella. "Ubi est pila?" "Mārcī pila in sellā pūpae fuit," inquit Claudia; "nunc sub mēnsā est." 2. Cūr Quīntus in cymbā nautārum sēdit?" inquit Iūlia. "Quīntus in cymbā sēdit, quia equī in harēnā fuērunt," inquit Claudia; "sed Mārcus et puellae in hortō in umbrā sēdērunt."

LEÇON X

I. A. 1. Nous avons couru de la cour. 2. Le garçon est venu dans le jardin de l’agriculteur. 3. Pourquoi as-tu couru de la rue à la cour? 4. Et ainsi le singe a couru dans la cage avec la poupée de Julie.

B. 1. «Les filles sont assises dans les barques des matelots», dit Marc; «jouons à la balle avec les garçons.» «Où sont les garçons?» demanda Quintus. «Les garçons ont couru du jardin à la cour», répondit Marc; «maintenant ils sont cachés dans l’ombre.» 2. «Pourquoi le cheval du matelot a-t-il couru du champ au jardin?», demandèrent les filles. «Le singe a effrayé le cheval», répondit Marc; «mais le matelot est venu de la barque et le cheval est maintenant dans la cour, le singe dans la cage.»

II. A. 1. Itaque ex aquā in āream cucurristī et sub mēnsā pūpārum latuistī. 2. Cūr ex āreā in agrōs agricolae vēnērunt? 3. Quid Claudiae pūpa tenet? 4. Ubi est Marcī pila? Cūr sub sellā fuit?

B. 1. "Ubi agricolārum equōs vīdistis?" inquit Quīntus. "In hortō fuērunt," inquiunt puellae, "sed nunc in aquam cucurrērunt." 2. "Cūr puellae sīmia ē cymbā cucurrit?" inquit Mārcella. "Ē cymbā cucurrit," inquit Mārcus, "quia agricolae vēnērunt et in harēnā sēdērunt."

LEÇON XI

I. A. 1. Et ainsi l’agriculteur envoya les garçons avec les chevaux aux champs. 2. Pourquoi êtes-vous allés dans le magasin? Pourquoi êtes-vous assis sur des chaises? 3. Tu as envoyé les filles du jardin à la cour. 4. Pourquoi le garçon a-t-il tenu les poupées?

B. 1. «Qu’avez-vous vu dans la tente?» demanda Quintus. «Nous avons vu des berceaux de poupées et une cage de singe dans la tente, répondirent les garçons. 2. Pourquoi les garçons sont-ils allés de la barque au jardin?» demanda Marc. «J’ai envoyé les garçons dans le jardin», répondit le matelot; «maintenant ils ont des pommes dans la corbeille.» 3. «Où s’est cachée Julie?» demanda Marc. «Julie a couru à la tente, répondirent les filles; «mais maintenant elle se cache dans le berceau de la poupée.»

II. A. 1. Agricola ē tabernāculō iit et puerōs in cymbam nautārum mīsit. 2. In hortō agricolae sunt bācae et rosae; in harēnā sunt conchae. 3. Itaque agricolārum equī ex agrō vēnērunt et in hortum cucurrērunt.

B. 1. "Ubi sunt sīmiae?" inquit Iūlia. "Sīmiae cum puerīs in tabernāculum iērunt," inquit Mārcus; "sed nunc in viā sunt." 2. "Cūr ex umbrā in viam vēnistī?" inquit Claudia. "In viam vēnī quia agricolae equum timeō," inquit Mārcella. "Sed," inquit Quīntus, "agricola ex tabernā cum puerīs vēnit et equum in agrōs mīsit."

LEÇON XII

I. A. 1. Les garçons et les filles allèrent des champs à l’école. 2. Et ainsi ils sont assis maintenant sur les bancs. 3. L’enseignant est venu du magasin; il a des baies et des pommes dans des corbeilles. 4. Les livres de Julie sont dans la tente.

B. 1. «Où est Marc?» demanda claudia. «L’agriculteur a envoyé Marc dans le magasin», répondit Julie. 2. «Qu’as-tu vu à l’école?» demanda Marcella. «Marc et Quintus ont conduit un singe dans l’école», répondit Julie. «Le singe s’est caché sous les bancs et il a effrayé l’enseignant. Puis les garçons ont été punis.» 3. «Pourquoi avez-vous couru dans la tente? pourquoi vous cachez-vous sous la table?» demanda Quintus. «Nous nous cachons», répondirent les filles, «parce que nous avons vu un cheval dans la cour.»

II. A. 1. Marcī librī in subselliō iacent. 2. Itaque magister puerōs et puellās ex hortō in viam tum dūxit. 3. In lūdō poenās dedistī. 4. Quid in corbulā habuistī?

B. 1. "Nautae sīmia in herbā latuit et magistrī equum terruit," inquiunt puellae. "Tum poenās dedit." 2. "In lūdō pilā lūdāmus," inquit Mārcus. "Ubi est magister?" inquit Quīntus. "Magister in āreā est," inquit Mārcus. "Equum ad aquam dūxit," inquit Claudia; "tum in āream cum librīs vēnit, et nunc in subselliō iacet."

LEÇON XIII

I. A. 1. Qu’as-tu dans le sac d’école, Quintus? 2. Dans le sac d’école, j’ai des livres et des tablettes. 3. Où est le singe, Claudia? 4. Le singe est assis sur l’épaule du matelot; il a une pomme. 5. Qu’avez-vous vu dans le sable, les filles? 6. Nous avons vu des corbeilles et des coquillages.

B. 1. «Pourquoi le cheval a-t-il couru dans l’eau?», demandèrent les filles. «Le cheval a couru dans l’eau», répondit Marc, «parce que le singe est sur (son) dos.» 2. «Où a été le cheval de Quintus, Claudia?», demanda Marcella. «Le cheval a transporté l’enseignant à l’école», répondit Claudia. «Puis l’agriculteur est venu et il a conduit le cheval aux champs.» 3. «Quintus, pourquoi t’es-tu assis sous la table avec une tablette et un stylet?» demanda Marc. «J’ai effrayé Marcella et Claudia», répondit Quintus; «c’est pourquoi j’ai été puni.»

II. A. 1. Quid est sub subselliō, Mārce? 2. Ubi sunt puerī, Quīnte? Pilā lūdāmus in umbrā. 3. Quid nunc in herbā vidētis, puerī? 4. Pūpam ad lūdum dūximus; itaque poenās dedimus. 5. Cūr ex lūdō cucurristī, Quīnte?

B. 1. "Capsa in tabernāculō est," inquit Iūlia. "Cum librīs in cūnīs pūpae iacet." 2. "Quid vidēs, Claudia?" inquit Mārcella. "Puerōs in agrīs videō," inquit Claudia. "Ex lūdō vēnērunt, et nunc in equī tergō sunt." 3. "Quīntum ad tabernam mīsī," inquit agricola. "Mārcum in tabernā vīdimus," inquiunt puerī; "sed Quīntus in cymbam nautārum iit."

LEÇON XIV

I. A. 1. Le cheval de Marc est blanc; il a une longue queue. 2. Pourquoi les agriculteurs fatigués sont-ils allés au magasin? 3. Dans les corbeilles des agriculteurs fatigués il y avait des grandes pommes et des baies blanches. 4. Qu’ont les petites filles dans (leur) sac d’école, Claudia?

B. 1. «Pourquoi as-tu envoyé le grand singe du matelot dans la cage, Julie?» demanda Marc. «Le singe a transporté les petites poupées dans l’eau», répondit Julie; «puis il a été puni.» 2. «Où est le sac d’école de Claudia, Marc?», demanda Marcella. «Quintus a vu le sac d’école dans la cour», répondit Marc; «mais les tablettes et le stylet traînent sur le banc.» 3. «Où est Claudia maintenant, Quintus?» demanda Julie. «Le bon maître a conduit Claudia de l’école au jardin», répondit Quintus.

II. A. 1. Quid est in umerō sīmiae albae, Iūlia? 2. Cūr puellae pūpās docent? 3. Quid magnī nautae equus in tergō vēxit, Mārce? 4. Itaque Quīntum ad lūdum cum librō et tabulā parvā mīsimus.

B. 1. "Puellae ad lūdum iērunt, Quīnte," inquit Mārcus; "pilā lūdāmus in hortō pūpārum." 2. "Cūr agricolae equōs ex agrīs in viam dūxistī, Quinte?" inquit Iūlia; "parvōs puerōs et puellās nunc terrent." "Quīntus puer bonus est," inquit Claudia. "Cucurrit et equōs in viam dūxit, quia magnās sīmiās in agrīs vīdimus. Equī sīmiās timent."

LEÇON XV

I. A. 1. Et ainsi le méchant matelot jeté le sac d’école de Marcella dans l’eau. 2. Qu’avez-vous vu alors dans la cour? Que voyez-vous maintenant dans le jardin? 3. Où, mon fils, t’assoiras-tu demain? 4. Je m’asseoirai sur le dos du cheval. 5. Quintus, pourquoi les grands fils de l’agriculteur ont-ils jeté le bon matelot hors de la barque dans le sable?

B. 1. «Que verrons-nous demain dans la rue, Marc?», demandèrent les filles. «Demain vous verrez des chevaux blancs et des petits singes dans la rue», répondit Marc. 2. «Claudia a couru hors de la tente (et) dans le jardin avec Quintus», dit Julie; «où est-elle maintenant?» «Elle s’est cachée dans l’herbe», répondit Marcella. «Mais maintenant elle est couchée, fatiguée, dans le berceau des poupées; car Claudia est une petite fille.» 3. «Où est la balle?» demanda Marc. «Le fils de l’agriculteur est un garçon méchant», dit Quintus; «il a lancé la balle dans la tente et a cassé une poupée. Mais l’agriculteur est alors venu et le mauvais fils a été puni.»

II. A. 1. Agricolae fīlia Mārcum ad tabernam mīsit; itaque māla et bācās habēmus. 2. Claudia et Mārcella fīliae bonae sunt; nam in āream cum tabulīs et stilīs venērunt. 3. Cūr sīmia in umerō puerī parvī sedet, mī fīlī? 4. Claudia Marcī stilum in corbulam nautae iēcit.

B. 1. "Magister subsellia longa in lūdō habēbit," inquit Quīntus. "Sub subselliīs latēbimus et puellās terrēbimus," inquit Mārcus. 2. "Nautae fīlius malus subsellium in lūdō frēgit," inquit Claudia. "Crās latēbit; nam magister subsellium tum vidēbit." 3. "Cūr sīmias dēfessās terrēs, Quīnte?" inquit Mārcus. "Sīmiās terreō," inquit Quīntus, "quia Claudiae conchās frēgērunt."

LEÇON XVI

I. A. 1. Et ainsi demain nous serons dans la forêt avec Quintus, Marcella. Là-bas nous verrons des grands loups. 2. Alors Claudia sera une bonne fille; mais maintenant dans la cour elle effraie les petites garçons. 3. Jouons à la balle. Nous instruirons le singe aujourd’hui. 4. Un méchant loup est venu de la forêt et a tué le singe de Marc. Mais ensuite un agriculteur fort a tué le loup fatigué.

B. 1. «Qu’a brisé Marc à l’école?», demanda Claudia. «Marc a brisé un long stylet», répondit Julie; «puis il a couru de l’école à la barque. Là-bas des matelots méchants ont jeté le garçon dans l’eau.» 2. «Pourquoi es-tu un mauvais garçon, mon fils?» demanda l’agriculteur. «Je ne suis pas un mauvais garçon», répondit le fils, «mais parce que je crains l’enseignant, j’ai couru de l’école.» 3. «Où serez-vous», demanda Marc. «Nous serons assises sur le dos du cheval blanc», répondirent les filles. «La poupée sera assise sur l’épaule du singe.» 4. «Pourquoi avez-vous tué la poupée de Claudia, les garçons?» demanda Julie. «Nous avons tué la poupée», répondit Marc, «parce que Claudia a brisé la cage du singe.»

II. A. 1. In lūdō erunt librī bonī et tabulae, sed nauta magister erit. 2. Cūr agricolae equus puellās in silvam hodiē vēxit? 3. Quid in silvīs vidēbimus, mī fīlī? 4. Ibi erit lupus. 5. Nautae fīlia puerōs parvōs nōn docēbit.

B. 1. "Cūr Mārcus hodiē poenās dedit, Quīnte?" inquit Iūlia. "Nautae sīmiam parvam in tabernam iēcit," inquit Quīntus, "itaque poenās dedit. Sed crās puer bonus erit." 2. "Quid nunc vidētis, puellae?" inquit agricolae puella dēfessa. "Lupum validum in agrō vidēmus," inquit Claudia. "Ē silvīs cucurrit et magnum equum occīdit. Sed puerōs nōn videt; nam in herbā latuērunt." 3. "Crās," inquit Mārcus, "puerī et puellae in silvā erunt. Ibi puellae lupōs et sīmiās timēbunt; sed puerī nōn timēbunt."

LEÇON XVII

I. A. 1. Et ainsi les bons agriculteurs et les matelots forts sont allés hier de la porte de la ville et ils ont couru dans la forêt. 2. Aujourd’hui les malheureux chevaux de l’agriculteur ont tombé dans l’eau; demain ils seront dans les champs. 3. Marc sera un matelot; mais Quintus sera un agriculteur. 4. Car les garçons paresseux ont jeté des pierres dans l’eau.

B. 1. «Où est Marc?» demanda Marcella. «Marc est allé dans la ville aujourd’hui», répondit Quintus. «Le chemin est long et demain nous verrons un garçon fatigué.» 2. «J’ai vu des coquillages blancs dans le sable hier», dit Claudia; «puis nous sommes allés avec des corbeilles et le cheval du bon agriculteur a transporté les coquillages dans la cour.» 3. «Le singe est tombé de la corbeille sur le berceau des poupées», dit Marc; «il a cassé le berceau et les misérables poupées. Puis Julie a couru hors de la tente et a jeté une pierre sur le singe; mais la pierre est tombé sur la queue du singe et a brisé la chaise de la poupée de Claudia.»

II. A. 1. Quid est in equī pigrī tergō, Quīnte? 2. Oppidī porta est magna, sed viae nōn sunt longae. 3. Herī puerī parvum lupum occīdērunt. Caudam crās vidēbis, Mārce. 4. Itaque magister hodiē nōn eris. 5. Puerī malī in longō subselliō sedēbunt. 6. Quid nauta timuit?

B. 1. "Ubi latēbitis, puellae?" inquit Mārcus. "Sub scālīs latēbimus," inquiunt puellae. "Dēfessus sum," inquit Mārcus; "Cum pigrō Quīntō sub subselliō latēbō." 2. "Agricola fīlium validum ē silvā ad oppidum mīsit," inquit Claudia. "Sed puer magnam nautārum sīmiam in viā vīdit; itaque in hortum cucurrit."

LEÇON XVIII

I. A. 1. Quintus, pourquoi les chevaux robustes ont-ils transporté des pierres à la ville aujourd’hui? 2. Quintus et Marc sont des bons garçons; car ils sont venus de la porte de la ville et ils ont donné des pommes et des baies au malheureux agriculteur. 3. Où seront les fils des matelots paresseux demain? Hier ils se sont assis dans la barque et ils ont effrayé le cheval blanc de Quintus. 4. Qu’a donné la fille de l’agriculteur au fils du mauvais matelot?

B. 1. «Que verrez-vous dans la forêt?» demanda Marcella aux garçons. «Nous verrons des petits loups», répondit Marc; «car les agriculteurs sont allés dans la forêt hier et ils ont tué les grands loups.» 2. Puis Julie dit à Marc: «Pourquoi n’as-tu pas donné à Marc le sac d’école?» «Je n’ai pas donné le sac d’école», répondit Marc, «parce que Quintus a brisé hier les tablettes de Claudia et il a jeté (son) stylet dans la boue.» 3. «Qu’as-tu vu à l’école aujourd’hui», demanda Marcella à une Julie fatiguée. «Un singe est venu dans l’école», dit Julie, «et il s’est assis sur l’épaule de Claudia. Puis l’enseignant a couru vers la fille. Le malheureux singe a craint et il est tombé sur le sol; maintenant il est couché dans la cage.»

II. A. 1. Cūr puerī pūpārum miserārum mēnsam frēgērunt, Mārce? 2. Quid nautae pigrō dedistī, mī fīlī? 3. Cūr magister dēfessus Mārcum ē lūdō hodiē mīsit? 4. Itaque puerī malī lupum parvum in tabernāculum dūxērunt; ibi in sellīs pūpae sēdērunt et cūnās frēgērunt.

B. 1. "Columba in tergō sīmiae sedēbit, Claudia," inquit Iūlia. 2. "Herī Quīntus māla in columbam iēcit," inquit Claudia; "tum poenās dedit." 3. "Cūr ad lūdum hodiē nōn īstī," inquit Mārcella Quīntō. "In lutum cecidī," inquit Quīntus; "sed equī validī Mārcum ad lūdum vēxērunt. Nunc ibi cum puerīs in subselliīs longīs sedet." 4. "Crās pigra eris?" inquit Iūlia Claudiae. "Bona puella crās erō," inquit Claudia; "ubi sunt librī, Iūlia?"

LEÇON XIX

I. A. 1. Les garçons voient des grandes baies. C’est pourquoi ils se couchent dans l’herbe pour remplir des corbeilles. 2. Nous sommes allés dans la forêt aujourd’hui pour voir la caverne des ourses blanches. 3. Pourquoi n’es-tu pas venu dans les champs, garçon paresseux, avec les fils fatigués du malheureux agriculteur? 4. Je m’assoirai sous la table pour enseigner le singe. 5. Marc a couru à la ville pour que Julie ait un sac d’école; il a donné un stylet à Quintus.

B. 1. «Pourquoi avez-vous tué les malheureuses ourses, méchants agriculteurs?», demanda Julie. Puis les agriculteurs ont dit à Julie: «Nous avons tué les ourses parce que les garçons et les filles craignent la grotte; car autrefois des ourses ont tué un petit garçon là-bas.» 2. «Demain», dit Marc, «nous nous cacherons sous l’escalier pour effrayer les filles.» «Hier je me suis caché là», dit Quintus, «pour effrayer Claudia et Julie. Mais la servante était avec les filles; c’est pourquoi j’ai été puni aujourd’hui.» 3. «Tu as donné une colombe blanche à Marcella, Marc», dit Julie; «pourquoi Quintus n’a-t-il pas donné un singe à Claudia?» «Un méchant matelot est venu dans le jardin hier», répondit Marc, «et il a tué le misérable singe.»

II. A. 1. Nauta bonus hodiē ex oppidō vēnit ut puerōs et puellās docēret. 2. Cūr librōs fīliārum agricolae in caveam ursārum iēcistī, Quīnte? 3. Cūr magnās corbulās nōn complēvērunt et bācās puellīs miserīs nōn dedērunt? 4. Ubi crās latēbis ut ursās videās?

B. 1. "Ōlim," inquit Mārcus, "Quīntō columbam et caveam dedī. Columbam occīdit et ancilla caveam in aquam iēcit." 2. "Ex āreā cucurrimus ut nautās validōs vidērēmus," inquit Iūlia. "Herī ursās et lupōs ē silvīs in oppidum vēxērunt." 3. "Puellae venērunt ut in scālīs sedērent, Quīnte," inquit Mārcus. "Pilā lūdāmus in agrīs cum puerīs." 4. "Ubi sunt Quīntus et Claudia, Mārce?" inquit Iūlia. "In agrum iērunt ut in herbā latērent," inquit Mārcus.

LEÇON XX

I. A. 1. Que t’a donné l’agriculteur aujourd’hui, Quintus? Que vous a donné le matelot, les filles? 2. Les agriculteurs m’ont donné de l’argent pour instruire (leurs) fils. 3. La servante a vu des grandes ourses dans le champ; c’est pourquoi elle a couru dans la cour pour se cacher dans la tente. 4. La fille est assise sur le lit pour tenir le singe fatigué sur les genoux.

B. 1. «Je t’ai donné de l’argent, Quintus», dit Marc, «pour que tu instruises le singe. Pourquoi n’as-tu pas apporté le singe avec toi dans l’école?» 2. Puis Julie dit aux bons agriculteurs: «Hier vous nous avez donné beaucoup de baies; nous avons rempli des corbeilles. Demain aurez-vous des pommes?» 3. «Pourquoi as-tu couru dans la caverne de l’ourse, Marc?» demanda le mateot. «J’ai couru dans la caverne», répondit Marc, «pour avertir Claudia.» 4. "Une fois un loup est tombé des grands rochers dans la boue», dit Julie. «Puis une ourse forte est venue d’une caverne et elle a tué le malheureux loup.»

II. A. 1. Tum agricolae fīliae soleās et pūpam dedimus, Iūlia. Quid tibi agricola dedit? 2. Claudia mēcum venit, ut nautās monērem (monērēmus). 3. Cūr cymbam validam vōbīs nōn dedērunt, puerī? 4. Pūpa in subselliō sedet, ut sīmia in lectō iaceat. Nam Mārcella columbam albam in gremiō tenet.

B. 1. "Cūr magister māla mihi dedit, Claudia?" inquit Quīntus. "Māla tibi dedit," inquit Claudia, "ut tēcum in umbrā sedērēmus; nam Iūliam et Mārcum in agrōs mīsit. Ubi sunt māla?" 2. "Quid agricolae fīliō pigrō herī dedistis?" inquit Claudia Quīntō. "Pecūniam puerō dedimus," inquit Quīntus. "Itaque nōbīscum in āream iit ut corbulās complēret (complērēmus); nam multae bācae sunt in umbrā." 3. "Vōbīscum sedēbō, puellae," inquit Mārcus; "sed librōs et tabulās nōn videō."

LEÇON XXI

I. A. 1. Où sont vos colombes, les filles? 2. Moi, je t’ai donné un livre; toi, tu as jeté mon stylet dans la boue. 3. Toi, tu as craint des chevaux et des singes; nous, nous avons vu beaucoup d’ourses fortes et des grands loups. 4. Et ainsi ta poupée est couchée dans le giron de notre singe.

B. 1. «La servante fatiguée est allée avec nous dans les champs», dirent les filles. «Là, nous avons donné des pommes à ton cheval, Quintus.» 2. Puis le matelot dit à Marc: «Où est notre argent?» «L’argent était dans la grotte hier», dit Marc, «maintenant il est étendu sous mon lit; car j’ai rempli mon sac d’école.» 3. «Pourquoi n’as-tu pas couru, Quintus», dit Claudia, «pour avertir les malheureux agriculteurs?» «Je n’ai pas couru», dit Quintus, «parce que les agriculteurs sont paresseux.» 4. «Pourquoi, mon fils, n’as-tu pas envoyé les garçons», demanda l’agriculteur, «pour voir ma barque?» «J’ai envoyé les garçons», répondit le fils; «mais les méchants matelots ont jeté Marc dans l’eau et Quintus s’est caché dans notre tente.»

II. A. 1. In harēnā crās sedēbitis, puellae; ego in umbrā iacēbō. 2. Tabulam meam et stilum tuum Marcī magistrō dedī. 3. Itaque nautae dēfessī ad cymbam albam cucurrērunt; nōs ad lūdum iimus. 4. Cūr agricola vōbīscum in magnam tabernam iit, puerī?

B. 1. "Quid in oppidīs vīdistī?" inquit Mārcus Quīntō. "Portās validās et viās longās vīdī," inquit Quīntus. 2. "Claudia in tabernāculō tuō latet, Quīnte," inquit Iūlia; "in āreā sedēbimus ut puerōs moneāmus." 3. "In tabernāculum hodiē cucurristis et magna saxa in lectum pūpārum iēcistis," inquit Mārcella Mārcō et Quīntō. "Herī pūpās mihi dedistis, et nunc lectum frēgistis." 4. "Magistrum hodiē vīdimus," inquit Quīntus puellīs. "Ego cucurrī ut in herbā latērem; Mārcus in aquam cecidit."

LEÇON XXII

I. A. 1. Quand les garçons étaient venus ḩors de l’école, Claudia a couru de la cour pour se cacher avec moi sous l’escalier. 2. La grand-mère de Marc a donné de l’argent à moi et Quintus; de cette manière nous serons des bons garçons. 3. Les garçons, quand ils étaient allés dans la ville, ont vu le grand-père et la grand-mère de Claudia dans la rue. 4. Marcella est dans le giron de (sa) grand-mère, Quintus. Pourquoi la fille n’est-elle pas couchée dans le berceau?

B. 1. «Quand j’étais assise dans l’école», dit Julie, «des livres sont tombés de mon sac d’école sur le sol.» «Puis tu as été punie?» 2. «Où est le méchant matelot?» demanda Quintus. «Le matelot a tué hier un malheureux agriculteur», dit Marc. «Puis il a couru dans la forêt et maintenant il se cache dans une grotte.» 3. «Pourquoi les filles des agriculteurs ont-elles envoyé Marc, fatigué, dans la foret?» demanda Julia. «Elles ont envoyé Marc fatigué», répondit Quintus, «pour avertir le matelot; car beaucoup d’ourses sont dans les cavernes.» 4. Quintus, quand il était venu dans le jardin depuis les champs, dit à Marc: «Où sont nos corbeilles?» «J’ai donné mes corbeilles aux bons agriculteurs», répondit Marc; «mais les tiennes sont dans la cour.»

II. A. 1. Mārcus cum ē tabernā vēnisset in agrōs iit. Mox in tergō equī tuī validī erit, Quīnte. 2. Ego saxum iēcī; sed tū subsellium frēgistī. 3. Cum Iūlia puellās docēret, puerī iērunt ut equōs vidērent. 4. Sīmiam terrēbō, ut puerī caveam compleant; nam multa saxa in harēnā sunt.

B. 1. "Cūr ancilla vōbīscum ē cymbā vēnit, Claudia?" inquit Iūlia. "Avia mea ancillam nōbīscum mīsit," inquit Claudia, "quia multī lupī in silvīs sunt. Cum ibi in umbrā sedērēmus, ursam albam vīdī." 2. "Quid in silvā hodiē vīdistī, fīlia mea?" inquit agricola. "Cum ex oppidō vēnissēmus," inquit puella, "parvum lupum vīdimus. Mārcus saxum in lupum iēcit, Quīntus in spēluncam cucurrit et in herbā latuī." 3. "Ubi sunt capsae vestrae, puellae?" inquit Mārcella. "Capsae nostrae in agrō sunt," inquiunt puellae dēfessae; "sed librōs tuōs habēmus."

LEÇON XXIII

I. A. 1. Nous avons trouvé beaucoup de petits renards dans votre cour hier. 2. Marc a amené un petit renard fatigué dans une cage; nous, nous avons couru dans le champ. 3. Quand ils étaient venus à travers de la forêt, les enfants sont allés avec nous dans la ville pour voir notre école. 4. Je m’assois dans la rue pour avertir les agriculteurs, car un loup vigoureux se cache dans le jardin. 5. (Mon) grand-père et ma grand-mère sont venus hier de la ville avec les servantes. Bientôt ils seront dans le jardin pour voir les baies et les raisins et les grandes pommes.

B. 1. «Pourquoi es-tu allée à travers de la forêt, ma fille?» demanda l’agriculteur. «Je suis allée à travers de la forêt», répondit (sa) fille, «parce que je suis une grande fille; je ne crains pas les petits renards.» 2. «Qu’a trouvé Marc dans ton sac d’école?» demanda Julie. «Il a trouvé des livres et un stylet», répondit Claudia; «car mes tablettes sont dans la tente.» 3. «Le lit du garçon paresseux est sous l’escalier», dit Marc. «L’enseignant m’a envoyé pour voir le lit.» 4. «Marc, pourquoi les agriculteurs t’ont-ils donné de l’argent?» demanda Quintus. «Ils m’ont donné de l’argent», répondit Marc, «parce que je ne suis pas paresseux. Hier ils t’ont envoyé dans les champs, mais toi, tu n’as pas conduit les chevaux à l’eau.»

II. A. 1. Ōlim vulpēcula in hortum venit, ut ūvās vidēret. 2. Mārcus, cum in herbā sedēret, saxum in puellam parvam iēcit. 3. Saxa in corbulam avī meī cecidērunt, et columbārum albārum caveam frēgērunt. 4. Cum in silvās vēnissēs, quid invēnistī, mī fīlī? 5. Lupum validum vīdī, et Quīntus nautam dēfessum in umbrā invēnit.

B. 1. "Magister nōs ē lūdō mīsit," inquit Claudia Mārcellae; "Puerī mox in agrīs erunt," inquit Mārcella; "tum in cymbā sedēbimus et conchās in aquā vidēbimus." 2. "Vulpēcula lupum timuit," inquit Iūlia. "Sed ursa lupum terruit; itaque vulpēcula in spēluncam iit ut in umbrā iacēret." 3. "Vōs hodiē monuī, puerī," inquit magister, "sed māla et bācās mihi nōn dedistis." "Bācās in lutum iēcimus," inquit Mārcus, "et māla in aquā sunt." 4. "Ubi sunt columbae?" inquit Mārcella. "Columba mea in umerō fīliae agricolae est," inquit Iūlia; "Nautae fīlius malus tuam occīdit."

LEÇON XXIV

I. A. 1. Toi, que vois-tu dans le ciel, Marc? Moi, je vois la lune et les étoiles. 2. Quand Quintus était dans ma barque, il lança des pierres dans l’eau. 3. Les agriculteurs vous ont donné de l’argent, les garçons, pour tenir les chevaux dans la rue. 4. Ton petit renard, Julie, a trouvé beaucoup de raisins dans la cour hier. Aujourd’hui il aura des baies; car j’ai rempli une corbeille.

B. 1. Puis Quintus dit à Marc: «Un matelot robuste m’a envoyé dans le bateau et il a effrayé mon singe sur la plage.» 2. «Claudia, quand elle était venue avec moi du jardin», dit Julie, «a donné des baies et des pommes au singe de Marc.» 3. «Où est le lit des poupées, les filles?» demanda Marcella. «Le lit est dans la tente», répondirent les filles; «ainsi donc nous nous assoirons là-bas avec les poupées.» 4. «Autrefois», dit le matelot paresseux, «quand la lune était dans le ciel, une ourse est venue hors de la caverne et a tué un misérable petit renard.»

II. A. 1. Avus vester, puerī, cum librōs capsāsque nōbīs dedisset, ad lūdum nōs mīsit. 2. Oppidī porta est parva, Quīnte. 3. Quid equī validī per agrōs in oppidum vēxērunt? 4. Avia mea et ancilla tēcum sedēbunt, Iūlia. Ego in cymbā erō; nam dēfessus sum.

B. 1. "Cum Iūlia columbam in gremiō tenēret," inquit Claudia, "magnus lupus in āream vēnit." 2. Tum agricolae fīlia Mārcellae, "Cūr," inquit, "Mārcus sellam subselliumque meum frēgit?" "Subsellium frēgit," inquit Mārcella, "quia columbam nostram herī occīdistī. Sed puer malus nōn est; sellam tuam nōn frēgit." 3. "Cūr in āreā sedēs, Mārce?" inquit Quīntus; "ut vulpēculās videās? Vulpēculae nunc in silvīs sunt; sed mox multae in agrīs erunt."

LEÇON XXV

I. A. 1. Quand les filles fatiguées avaient été longtemps dans la tente, Marc est venu dans la cour et a jeté les poupées dans l’eau. 2. L’agriculteur était allé dans la ville avec moi; c’est pourquoi Quintus ne nous a pas trouvés dans les champs. 3. J’ai été puni à l’école, parce que j’avais brisé le stylet de l’enseignant. 4. Puis Quintus s’est précipité de (sa) cachette; mais moi, je me suis caché longtemps dans l’herbe.

B. 1. «Longtemps nous n’avons pas trouvé les ourses», dit l’agriculteur. «Puis plusieurs se sont précipitées hors d’une grande caverne et ont effrayé les matelots robustes; et mon cheval, quand il avait vu les ourses, a couru hors du bois et m’a transporté rapidement à travers des champs.» 2. «Qu’as-tu donné à Marc, mon fils?» dit le matelot paresseux. «J’ai donné le mauvais petit renard à Marc», dit le fils; «mais Marc m’avait donné de l’argent.» 3. «La lune est une grande étoile», dit Claudia. «La lune est dans le ciel», dit Quintus, «mais elle n’est pas une étoile.» 4. «Quand Marc avait couru à travers de la cour dans le jardin», dit Marcella, «il nous a envoyés avec Claudia dans la barque, parce qu’il avait vu un grand loup dans le champ.»

II. A. 1. Avia tua ūvās līberīs dedit, Quīnte. Cūr bācās mihi nōn dedit? Agricola corbulās complēverat. 2. Sīmia dēfessa in lectō pūpārum latet; lupum et ursam timet. 3. Tum ancilla nōs in agrōs dūxit. Ibi ursae vulpēculam vestram occīderant, puerī; nam caudam invēnimus. 4. Magistrum terruistī, Mārce; itaque līberōs hodiē docēbō.

B. 1. "Māla mea ē corbulā in lutum cecidērunt," inquit Iūlia. "Tum, puerī malī cum ē lūdō vēnissent, māla in columbās miserās iēcērunt." 2. "Hodiē, cum in silvīs sederem," inquit Quīntus Iūliae, "ursam vīdī. Itaque celeriter cucurrī ut Mārcum monērem; sed ē spēluncā ērūperat et in cymbam nautārum ierat." 3. Tum Claudia "Nautae," inquit, "cum diū in harēnā sēdissent, in agrum vēnērunt et nōs in āream mīsērunt." 4. "Sīmia, cum in terram cecidisset," inquit Quīntus, "celeriter in caveam cucurrit, et ibi diū sēdit. Nunc vulpēculās vestrās timet, puerī."

LEÇON XXVI

I. A. 1. Quintus s’assoira sur la table, afin que Julie s’assoie sur le banc. 2. Marc, quand il était dans la forêt, a vu la lune et beaucoup d’étoiles dans le ciel. 3. Peu après, des loups se sont précipités hors des cavernes; mais dans l’intervalle des agriculteurs robustes étaient allés dans la forêt avec des flèches. 4. Le matelot avait envoyé (son) fils à l’école avec les filles, afin que (son) fils soit un bon garçon.

B. 1. Puis Claudia dit à Marc: «Je t’ai donné ma tablette; toi, pourquoi n’as-tu pas donné le sac d’école à Marcella?» 2. «Les mauvais garçons ont jeté des pierres dans la cage hier», dit Claudia; «mais notre singe avait couru dans la tente. Là, il s’est caché longtemps sous le lit.» 3. Aujourd’hui, quand les agriculteurs étaient venus rapidement dans la forêt», dit Marc, «ils ont tué une ourse blanche et un grand loup.» 4. «Qu’avez-vous vu dans la forêt, Marc?» demandèrent les filles. «Quand nous étions venus des champs dans la forêt», dit Marc, «Quintus a craint les ourses, mais moi, je suis allé à la caverne. Là-bas, j’ai vu la queue de votre singe, les filles.» 3. «Quand Quintus avait donné une corbeille à l’agriculteur», dit Julie, «nous avons couru rapidement dans le jardin.»

II. A. 1. Tēcum in umbrā sedēbō, mī fīlī. 2. Tē misērunt, Quinte, ut sīmiam meam in gremiō tuō tenērēs. 3. Cum agricolae in agrīs essent, lupus malus in hortum iit; sed vulpēculam nōn invēnit. 4. Lupus sīmiam occīdit, sed vulpēcula in herbā latuerat. 5. Itaque agricolae fīliī māla in magnās corbulās iēcērunt.

B. 1. "Puellās mox vidēbis, Claudia," inquit Quīntus; "interim in cymbā mēcum erunt." 2. "Puerī, cum saxa in hortum diū iēcissent," inquit Iūlia, "celeriter in silvās cucurrērunt, ut in spēluncā latērent." 3. "Ōlim," inquit Mārcus, "Iūlia vulpēculam tuam ad lūdum dūxērat, Quīntus. Sed nautae fīlius piger librōs et tabulās in puellam et vulpēculam iēcit." 4. "Ursae interim agricolae equum occīderant," inquit puella. "Equum miserum vīdī," inquit nauta validus. "Hodiē in silvīs sedēbō ut ursās terream; nam sagittās habeō." 5. "Ubi fuistis, puerī?" inquit Mārcella. "Ad caveam ierātis ut columbās albās vidērētis?"

LEÇON XXVII

I. A. 1. Et ainsi les petits garçons ont rempli le berceau de tes poupées avec du sable, Julie. 2. Quand l’agriculteur était venu dans la ville avec (sa) jolie fille, il acheta là-bas des baies et beaucoup de pommes. 3. Car pendant ce temps les agriculteurs fatigués étaient allés dans la forêt avec moi pour se coucher à l’ombre. 4. Pourquoi, Quintus, as-tu tué mon singe avec une pierre?

B. 1. «Pourquoi Quintus est-il allé dans le magasin, Claudia?» demanda Julie. «Quintus a vu hier un joli sac d’école dans le magasin», répondit Claudia; «aujourd’hui il a de l’argent.» 2. «Nous avons rempli de pommes les corbeilles», dirent les filles, «parce que les filles des agriculteurs nous avaient donné des baies.» 3. «Pourquoi Marc le paresseux se cache-t-il sous l’escalier?» demanda Marcella. «Parce qu’il est un mauvais garçon», répondit Claudia; «car quand il avait amené les chevaux dans les champs, il a couru rapidement dans le jardin pour voir les raisins et là il a rempli de boue la cage des colombes.» 4. «Mon grand-père», dit Julie, «quand il était venu dans la forêt, trouva une caverne de loups et tua un loup fort avec des flèches.»

II. A. 1. Interim in agrōs cum agricolīs issēmus ut equōs saxīs terrērēmus. 2. Itaque puella pulchra, cum diū in umbrā cum nautā validō sēdisset, per āream cucurrit ut līberōrum capsās tabulīs et librīs complēret. 3. Nam avia vestra magnam agricolae fīliam mīsit, ut bonī puerī essētis.

B. 1. "Mox multī puerī cum saxīs vēnērunt," inquit Iūlia, "et pūpārum mēnsam pulchram frēgērunt." "Cūr mē in āream, ut līberōs malōs terrērem, nōn mīsistī?" inquit Quīntus. 2. "Ubi soleās vestrās invēnistis, puellae?" inquit Claudia. "Cum in āream vēnissemus et in tabernāculō sederēmus," inquit Iūlia, "Mārcellae soleās in herbā vīdimus; Mārcus meās in aquam iēcerat." 3. "Quīntus columbam tenēbit," inquit Mārcus; "interim agricolam monēbimus et vulpēculās terrēbimus." 4. "Sīmiae latebrae sub scālīs sunt," inquit Mārcus. "Herī ibi diū iacuit. Sed crās puerī malī in lūdō erunt et sīmia tum in caveā sedēbit."

LEÇON XXVIII

I. A. 1. Où est le cuisinier? Pourquoi ne vous lui avez pas donné les assiettes? 2. Quand nous étions dans la barque avec les filles, nous avons vu un loup vigoureux sur la plage. Ainsi donc le matelot l’a tué avec une flèche. 3. Moi et Marc étions venus dans la forêt; puis, quand nous nous étions assis longtemps dans l’ombre, moi je suis allé dans le jardin; lui, il est allé au magasin. 4. Le cuisinier obèse a couru à travers de la cuisine et a lancé une grande assiette sur le mauvais singe, parce qu’il avait mangé le dîner des enfants.

B. 1. Puis Marc dit à Quintus: «Où est mon assiette?» «Je la vois sous la table», répondit Quintus. 2. «Pourquoi le petit renard se cache-t-il sous le lit des poupées, Quintus?» demanda Claudia. «Le petit renard, quand il était venu dans la cour», répondit Quintus, «a vu les belles colombes de Julie et il les a effrayées; c’est pourquoi il craint Julie maintenant.» 3. Marc dit: «J’ai donné beaucoup de pommes aux chevaux fatigués de mon grand-père hier quand ils étaient allés du champ; demain je remplirai ma corbeille avec de l’herbe.» 4. «Le cuisinier avait acheté des baies et des raisins», dit Marcella; «mais, quand celui-ci était assis dans la cuisine, des mauvais garçons ont jeté les baies et les raisins dans l’eau et ont rempli les corbeilles de boue.»

II. A. 1. Agricolārum cēna in equī tergō est; paterae eōrum in corbulā sunt. 2. Cum coquus in lectō nautae iacēret, vulpēcula in culīnam eius vēnit et ūvās ēdit. 3. Mārcus in āream iit ut pulchram lūnam stellāsque in caelō vidēret. Eās nōn vīdit, nam in lutum cecidit. 4. Cūr avia tua et ancilla valida ad oppidum iērunt, Iūlia? 5. Cūr nauta ē portā oppidī celeriter vēnit?

B. 1. "Puer miser ē silvīs herī vēnit," inquit Iūlia, "ut corbulās bācīs complēret. Māla ūvāsque eī dedimus." 2. "Quid nauta tibi dedit, Mārce?" inquit Iūlia. "Cum lupī ē latebrīs ērūpērunt," inquit Mārcus, "nauta sagittās mihi dedit, eīsque ursam lupumque occīdī." 3. "Cum in umbrā latērem ut vulpēculam terrērem," inquit Claudia, "capsa mea in terram cecidit. Nunc eam nōn videō." 4. "Magister coquum pigrum ad tabernam mīsit," inquit Mārcella; "et cum in subselliō sedēret, Mārcus in culīnam cum Quīntō cucurrit. Ibi puerī malī magistrī cēnam ēdērunt et paterās eius frēgērunt."

LEÇON XXIX

compleō, je remplis; complēbam, je remplissais; complēvī, j’ai rempli.
doceō, j’instruis; docēbam, j’instruisais; docuī, j’ai instruit.
iaceō, je suis couché; iacēbam, j’étais couché; iacuī, je me suis couché.
lateō, je me cache; latēbam, je me cachais; latuī, j’ai caché.
moneō, j’avertis; monēbam, j’avertissais; monuī, j’ai averti.
teneō, je tiens; tenēbam, je tenais; tenuī, j’ai tenu.
terreō, j’effraie; terrēbam, j’effrayais; terruī, j’ai effrayé.
timeō, je crains; timēbam, je craignais; timuī, j’ai craint.
videō, je vois; vidēbam, je voyais; vīdī, j’ai vu.

I. A. 1. Et ainsi hier le matelot s’assoyait dans la cuisine avec l’agriculteur fatigué. 2. Quand le cuisinier était venu dans la cuisine et avait rempli d’eau les coupes de l’enseignant, il a donné du vin au matelot obèse et à l’agriculteur paresseux. Aujourd’hui le matelot et l’agriculteur seront étendus ivres dans la rue. Là, les garçons et les filles les verront.

B. 1. Puis Julie dit à Claudia: «Pourquoi ton singe a-t-il couru dans la cage?» «Un matelot ivre est allé à travers de la cour», dit Claudia, «et l’a effrayé; car il avait acheté du vin dans la boutique.» 2. «Quand nous étions dans la cuisine», dit le cuisinier, «nous avons vu un beau petit renard dans la cour.» «Pourquoi ne l’avez-vous pas tué?" demanda le matelot. «Nous avons couru dans la cour», répondit le cuisinier; «mais dans l’intervalle un agriculteur était venu avec ses fils forts. Lui, il a tué le petit renard avec une flèche.» 3. «Nous avons trouvé de nombreux plats du cuisinier dans l’herbe», dit Marc; "le singe les avait brisé avec une pierre.»

II. A. 1. Sub mēnsā latēbam. Ibi avia mea mē invēnit; nam capsam meam multīs ūvīs complēverat. 2. Itaque agricola ēbrius, cum ē tabernā vēnisset, in agrōs celeriter cucurrit. 3. Interim valida nautae sīmia agricolae pōcula frēgerat et vīnum eius in aquam iēcerat. 4. Quid puellae in viā vīdērunt, mī fīlī?

B. 1. "Ego et Mārcus cum ad portam vēnissēmus," inquit Iūlia, "Quīntum in oppidum mīsimus, ut agricolam bonum monēret; nam lupus ē silvīs vēnerat et equōs terrēbat." 2. "Quīntus et Claudia sīmiās docēbant," inquit Mārcus; "ea in mēnsā pūpae sedēbat, is in herbā iacēbat." 3. "Puerī pōcula aquā complēvērunt," inquit coquus obēsus puellīs; "mox cēna in mēnsā erit."

LEÇON XXX

I. A. 1. Quand nous étions venus au ruisseau, les enfants ont lancé beaucoup de pierres dans l’eau; mais peu après ils étaient assis dans l’herbe avec la servante. 2. Nous avons couru de l’école à la maison rapidement; car Marc et Quintus étaient alors dans le bateau. 3. Julie a tenu les colombes longtemps dans son giron; pendant ce temps, un corbeau était assis sur l’épaule d’un matelot fort. 4. Les garçons et les filles ont couru à travers de la porte de la ville pour remplir de vin les coupes des agriculteurs obèses.

B. 1. «Pendant ce temps, Claudia et moi», dit Julie, «avions trouvé les sandales du cuisinier dans la cuisine et lui avions données.» «Où est son argent?» demanda Marcella. 2. «Quand le loup», dit l’agriculteur, «s’était précipité hors de la caverne, il a couru rapidement à la rive. Là une grande ourse se cachait. Celle-ci, quand elle avait vu le loup, se précipita de la cachette et le tua.» 3. «Nos chevaux avaient transporté les enfants de la ville dans la forêt», dit Claudia. «Puis Quintus est venu à travers des champs. Bientôt, la servante a envoyé lui et Marc au ruisseau, parce qu’ils avaient des coupes. Nous, nous étions étendus dans l’herbe.»

II. A. 1. Itaque in hortum ierāmus et corbulās tuās, Claudia, pulchrīs ūvīs complēbāmus. 2. Agricola dēfessus, cum fīliōs in oppidum mīsisset, diū in rīpā rīvī parvī sēdit. Ibi corvum vīdit et saxō occīdit. 3. Cum puerō obēsō latēmus ut magistrum terreāmus. Cūr Mārcus vōbīscum latet, puellae?

B. 1. "Ōlim vulpēculam in rīpā rīvī invēnimus, eamque in aquam iēcimus," inquit nauta Mārcō. "Cūr eam mihi nōn dedistis?" inquit Quīntus. 2. "Nautam ēbrium in umbrā vīdimus," inquit Iūlia; "domum cucurrī, sed puerī vulpēculās ē silvīs dūxērunt ut eum terrērent." 3. "Cum coquus ad rīvum ierat," inquit Quīntus, "in culīnam vēnī. Corvus ibi sub mēnsā latēbat et pateram in eum iēcī." 4. "Mārcella bona puella hodiē fuit," inquit Claudia; "nam puerīs parvīs stilōs dedit quia capsam eius invēnerant."

LEÇON XXXI

I. A. 1. Dans la forêt, un loup vigoureux nous a effrayés; ainsi donc j’ai couru à la maison, mais Marc, fatigué, a préféré se cacher dans les champs. 2. Claudia avait refusé de tenir dans son giron un misérable corbeau et elle était étendue dans l’ombre avec les poupées. 3. Dans le champ il y avait un joli ruisseau; car sur la rive il y avait des baies et beaucoup de roses. 4. Où a été notre coupe hier, Quintus? Car quand les filles étaient venues dans la cour, elles ont voulu la remplir d’eau, mais elles ne (l')ont pas trouvée.

B. 1. «Où est Quintus, les filles?» demanda Marcella; «car le cheval blanc du matelot paresseux est dans notre jardin. Moi, je n’ai pas été capable de l’effrayer.» 2. «Bien que le cuisinier ivre ait acheté du vin dans la ville», dit Marc, «il n’a pas voulu remplir la coupe du matelot fatigué. C’est pourquoi celui-ci a jeté la coupe dans la corbeille du misérable cuisinier et brisé ses assiettes.» 3. Puis le petit garçon dit à Quintus: «Alors que nous étions dans la cuisine, un petit renard est venu des champs dans la cour et a commencé à effrayer les colombes de Julie. Nous, nous nous sommes précipités hors de la cuisine; mais le petit renard a couru rapidement dans le jardin pour se cacher dans l’herbe. Pendant ce temps, mon grand-père était venu dans le jardin avec des flèches; ainsi donc le méchant petit renard a été puni là-bas.»

II. A. 1. Iūliae avia Mārcum mīsit ut magistrī cymbam vidēret. Nōs corbulās mālīs complēre in hortō māluimus. 2. Mēcum in subselliō sedēre nōluistī. 3. Sīmiae vestrae, cum multās ūvas bācāsque in aquam iēcissent, puerī, domum cucurrērunt et in tabernāculō latuērunt. 4. Tum agricola fīliam nautae pulchram monēre coepit; nam (ea) miserōs līberōs docēre nōluit.

B. 1. "Quid in silvīs vidēre herī voluistī?" inquit Iūlia Mārcellae. "Ursam vidēre voluī," inquit Mārcella. "Itaque puerī in spēluncā latuērunt; sed mē terrēre nōn potuērunt." 2. "Ubi erant pōcula et paterae?" inquiunt puellae. "Pōcula in rīvī rīpā erant," inquit Quīntus, "et paterae in herbā cum corbulīs vestrīs erant." 3. "Cum domum per agrōs vēnissēmus," inquit Mārcus, "Quīntus puellārum capsās aquā complēre coepit, et (ego) lutum in cunās pūpārum iēcī. Tum avus meus ancillam validam mīsit ut nōs monēret; itaque in silvās celeriter cucurrimus."

LEÇON XXXII

I. A. 1. L’enseignant remplit les sacs d’école de grandes pommes pour que les bonnes filles soient joyeuses. 2. Les fils robustes de l’agriculteur étaient venus à l’école avec Quintus; mais l’enseignant n’a pas voulu les instruire. 3. Quand Marc avait vu la belle barque du matelot obèse, il a couru rapidement à la maison; moi, j’ai préféré m’asseoir sur la plage pour remplir ma corbeille de coquillages. 4. Julie tient le singe pour que la colombe soit à l’abri. Elle se cache maintenant dans le giron de Claudia.

B. 1. «Quand le cuisinier a trouvé un petit corbeau sur la rive», dit Claudia, «il a couru à la maison à travers des champs et m’a donné le corbeau.» 2. «Hier, je suis allé avec les garçons à travers de la forêt à la rive. Là, alors que nous étions dans l’eau, un mauvais petit renard est venu d’une grotte et il a mangé notre dîner.» 3. «Où sont les coupes?» demanda l’agriculteur au cuisinier. «Le singe du matelot a volé beaucoup de coupes et du vin aujourd’hui», répondit le cuisinier; «et ainsi nous verrons bientôt un matelot ivre.»

II. A. 1. Equī per hortum cucurrērunt et nunc in āreā sunt. 2. Puellae nōbīscum in tabernāculō sedent ut pūpae tūtae sint. 3. Avia tua, Iūlia, puerum obēsum ad tabernam mīsit; interim capsam eius harēnā complēre coepī. 4. Itaque cum lupum occīdissēmus, in spēluncam iimus. Ibi ursam invēnimus, sed eam sagittīs terrēre nōn potuimus.

B. 1. "Herī, puerī, avus dēfessus vester cum in hortō in umbrā iacēret," inquit Iūlia, "lupum vīdit et eum terrēre voluit, quia equī eius tūtī nōn erant. Sed ursa per agrōs celeriter cucurrit, et lupus in silvīs latuit." 2. "In āreā sedeō, mī fīlī," inquit nauta, "ut puer bonus sīs. Herī piger fuistī; equum ad rīvum nōn dūxistī." 3. "Ūvae ē miserōrum puerōrum corbulīs in aquam cecidērunt," inquit Mārcella, "et nunc agricolam timent. Corbulās eōrum multīs mālīs et bācīs complēbimus." 4. "Nautae fīlius laetus hodiē fuit," inquit Quīntus; "nam Mārcus sagittam eī dederat. Sed crās in silvīs latēbō et eum terrēbō."

LEÇON XXXIII

I. A. 1. Le singe de Marc a découvert le nid des colombes aujourd’hui et il a brisé beaucoup d’oeufs. 2. Quand le petit renard était allé dans la cour à la dérobée, il a enlevé les poules de Quintus; pendant ce temps, la poule blanche de Marc était à l’abri dans une cage. 3. J’ai voulu voir la lune et les étoiles, mais Marc ne voulait pas s’asseoir avec moi dans le jardin. 4. Je suis venu des champs pour voir le cuisinier ivre. Je ne l’ai pas vu, mais dans la cour j’ai trouvé les fils obèses de l’agriculteur; ils avaient volé les plats du cuisinier de la cuisine.

B. 1. «Je vois une ourse», dit Quintus. «Où te cacheras-tu, Claudia, pour être à l’abri?» «Hier je me suis cachée dans la tente», répondit Claudia. «Là le loup n’a pas pu me voir.» 2. «Demain je serai heureuse», dit Marcella; «à ce moment-là nous nous assoirons dans la forêt et il y aura un joli dîner dans les corbeilles.» 3. «Nous sommes allés dans la forêt au ruisseau», dit Marc; «et quand nous étions assis là sur la berge, des matelots forts sont venus rapidement de la ville et ils se sont emparés de notre bateau. Quintus a couru rapidement à la maison pour avertir notre grand-père; moi, pendant ce temps, je me suis caché dans l’herbe.»

II. A. 1. Vēnimus, Quīnte, ut columbārum ōva vidērēmus. Ubi est nīdus? 2. Cūr vulpēculam vestram in āream dūxistis, puerī? Pulchrae gallīnae meae eam timent. 3. Nautam ēbrium timēre coepimus; sed Mārcus eī pecūniam dedit et eum domum mīsit. 4. Interim ursa ē spēluncā fūrtim ierat; itaque puerī dēfessī latebrās eius nōn invēnērunt.

B. 1. "Agricola hodiē vēnit," inquit Iūlia, "ut rīvum saxīs complēret. Quīntus laetus fuit; nam agricolae equōs albōs vidēre diū voluit." 2. "Cum puerī in herbā latērent ut puellās terrērent," inquit Claudia, "piger nautae fīlius in tabernāculum vēnit et corvī tuī caveam rapuit, Iūlia." 3. "Ōlim," inquit Quīntus, "vulpēcula per silvam vēnit ut agricolae gallīnās vidēret. Sed agricolae fīliī in hortō sedēbant; itaque miseram vulpēculam occīdērunt."

LEÇON XXXIV

habēs, es, habeās, sīs; habet, est, habeat, sit; habēmus, sumus, habeāmus, sīmus; habētis, estis, habeātis, sītis; habent, sunt, habeant, sint.
habēbās, eras, habērēs, essēs; habēbat, erat, habēret, esset; habēbāmus, eramus, habērēmus, essēmus; habēbātis, eratis, habērētis, essētis; habēbant, erant, habērent, essent.
habēbis, eris; habēbit, erit; habēbimus, erimus; habēbitis, eritis; habēbunt, erunt.
habuistī, fuistī, habueris, fuerīs; habuit, fuit, habuerit, fuerit; habuimus, fuimus, habuerimus, fuerīmus; habuistis, fuistis, fueritis, fuerītis; habuērunt, fuērunt, habuerint, fuerint.
habuerās, fuerās, habuissēs, fuissēs; habuerat, fuerat, habuisset, fuisset; habuerāmus, fuerāmus, habuissēmus, fuissēmus; habuerātis, fuerātis, habuissētis, fuissētis; habuerant, fuerant, habuissent, fuissent.
habueris, fueris; habuerit, fuerit; habuerimus, fuerimus; habueritis, fueritis; habuerint, fuerint.

I. A. 1. Et ainsi les bonnes filles ont rempli de feuilles les nids des colombes. 2. Hier, quand les poules étaient assises sur la branche, des mauvais garçons ont jeté des roches et les ont effrayées. 3. Demain, j’aurai un joli bateau dans le ruisseau et vous, vous y serez assis avec moi. 4. Des oeufs sont tombés de la corbeille du cuisinier contre les pierres quand celui-ci effrayait le petit renard.

B. 1. «Aujourd’hui j’ai envoyé le fils du matelot à la maison», dit Marc. «Puis le matelot en colère, quand il était venu dans notre jardin, a brisé les branches et tué tes poules, Julie.» 2. «Pourquoi êtes-vous couchés fatigués dans les feuilles, les garçons?» demanda l’agriculteur. «Votre grand-mère est dans la tente; elle craint le cuisinier ivre.» 3. «Le garçon paresseux était allé du jardin dans les champs», dit Claudia. «Là, il a trouvé des grandes baies; mais peu après beaucoup d’ourses sont venues de la forêt et se sont emparées du malheureux garçon.» 4. «Les chevaux ont transporté l’agriculteur à travers des longs chemins à la ville», dit Marcella; «dans l’intervalle, ses fils paresseux remplissaient d’eau la barque des matelots.»

II. A. 1. Coquus īrātus ōva in nautam obēsum iēcit. 2. Ego tūtus sum; sed Quīntus in silvās iit ut corbulās foliīs complēret, et ursae in spēluncīs sunt. 3. Puerī, cum columbārum nīdum vīdissent, rāmum frēgērunt ōvaque rapuērunt. 4. Cūr sīmiam meam terrēre coepistī, Mārce?

B. 1. "Tum aviae vestrae ancilla valida per oppidī portam celeriter vēnit, puerī," inquit Iūlia, "gallīnāsque in rīvī rīpā invēnit." 2. "Mārcus fūrtim in culīnam iit," inquit Quīntus, "pōculumque rapuit. Itaque id harēnā complēvimus et nautae sīmiae dedimus. Sīmia pōculum frēgit et nunc coquus īrātus est." 3. "Quid sub mēnsā coquī invēnistī, Quīnte?" inquit Iūlia. "Pilam meam nōn invēnī," inquit Quīntus; "sed ibi capsam tuam et Claudiae stilum vīdī."

LEÇON XXXV

I. A. 1. Avez-vous vu mon sac d’école, les garçons? Hier je l’ai lancé dans la tente. 2. Les garçons sont-ils allés dans la forêt, Quintus? Ont-ils trouvé un lieu convenable? 3. Le cheval du bon agriculteur a transporté les enfants dans des lieux sûrs. Pendant ce temps, le fils du matelot était allé dans la ville pour remplir de flèches une corbeille. 4. As-tu voulu voir, mon fils, les oeufs et le nid des colombes?

B. Puis Julia dit aux garçons: «Autrefois un méchant loup, quand il était venu d’une caverne à la dérobée, alla à travers des champs des agriculteurs malheureux et tua leurs chevaux. Ainsi donc les agriculteurs en colère ont conduit une ourse blanche hors de la cage dans les champs et se sont cachés avec elle dans l’herbe. Mais le loup avait maintenant couru à la maison et il était couché dans la caverne en sécurité. C’est pourquoi les agriculteurs, quand ils s’étaient cachés longtemps dans l’herbe, sont allés rapidement dans la forêt avec l’ourse et là-bas ils ont découvert la cachette du loup. Puis, joyeux, ils envoyèrent l’ourse dans la caverne et le méchant loup a été puni.»

II. A. 1. Vulpēculane mea gallīnās tuas terruit, Mārce? 2. Cūr agricola īrātus tabernāculum nostrum saxīs complēvit? 3. Esne in āreā, Quīnte? Nōs in culīnā sumus. 4. Quid avī vestrī coquus in oppidō ēmit, puellae? Corbulam eius vidēre voluimus, sed nōluit.

B. 1. "In rīpā rīvī parvī sagittam et corbulam invēnimus," inquit Mārcus. "Quintus sagittam saxō frēgit et (ego) corbulam in aquam iēcī. Interim agricola pōculum vīnō complēbat; itaque nōs nōn vīdit." 2. "Cum in hortum herī īssem," inquit Claudia, "locum idōneum invēnī et diū in umbrā sēdī. Tum puerī domum ē lūdō vēnērunt et corvum tuum terrēre coepērunt, Iūlia. Itaque in āream cucurri ut avum tuum monērem."

LEÇON XXXVI

vocāvī, vocāverim; vocāveram, vocāvissem; vocāverō.

I. A. 1. Nous appellerons les garçons pour qu’ils voient mon corbeau. 2. Avez-vous envoyé Marc, fatigué, quand il était venu de l’école, appeler l’agriculteur? 3. Pourquoi es-tu allé à la barque? pour donner un livre au matelot obèse? 4. Marc est-il dans les champs? Quintus est dans la cour; car il donne une poule au fils du matelot.

B. «Hier», dit Marc, «mon grand-père est allé dans la forêt avec des agriculteurs forts, pour voir les cavernes et les cachettes des ourses. Là, alors qu’il était assis dans les feuilles, un petit renard est venu à la dérobée de la forêt dans les champs et il a couru rapidement dans notre jardin et s’est emparé de beaucoup de poules. Dans l’intervalle, les agriculteurs avaient trouvé les cavernes des ourses; ainsi donc, ils appelaient mon grand-père. Mais Quintus était déjà venu dans la forêt pour appeler (son) grand-père et les agriculteurs, parce que le petit renard avait enlevé des poules. Et ainsi, (mon) grand-père en colère s’est hâté à la maison; mais le fils du matelot avait déjà tué le petit renard.»

II. A. 1. Puerīne ad locum idōneum properāvērunt? Bācāsne in silvīs ēdērunt? 2. Quid corvō das, Quīnte? Ego mālum eī hodīe dedī. 3. Puellaene mē vocant ut pūpae sellam videam? Eam herī vīdī. 4. Mārcusne laetus est quia piger agricolae fīlius columbārum ōva nōn frēgit?

B. 1. "Crās," inquit Iūlia, "ē lūdō properābimus et corbulās bācīs complēbimus." 2. "Cūr in āreā estis, puellae?" inquit Claudia. "Puerōs vocāmus," inquiunt puellae. "Sed in agrīs sunt; itaque nōs nōn vident." 3. "Agricola mihi corbulam dedit," inquit Mārcus, "et ad cymbam mēcum iit. Nautae fīliī conchās pulchrās eius nōbīs dare nōn potuērunt, sed multās in harēnā invēnī."

LEÇON XXXVII

flōs pulcher, flōris pulchrī, flōrī pulchrō, flōrem pulchrum, flōre pulchro; flōrēs pulchrī, flōrum pulchrōrum, flōribus pulchrīs, flōrēs pulchrōs, flōribus pulchrīs.
arbor magna, arboris magnae, arborī magnae, arborem magnam, arbore magnā; arborēs magnae, arborum magnārum, arboribus magnīs, arborēs magnās, arboribus magnīs.
lītus tūtum, lītoris tūtī, lītorī tūtō, lītus tūtum, lītore tūtō; lītora tūta, lītorum tūtōrum, lītoribus tūtīs, lītora tūta, lītoribus tūtīs.

I. A. 1. Quintus est-il allé dans les champs pour appeler les filles, afin qu’elles voient les belles fleurs? 2. Quand le matelot ivre était venu hors de la boutique, il a cassé des coupes et des assiettes. 3. Beaucoup d’agriculteurs habitent dans les champs, beaucoup sur le rivage. 4. Nous avions maintenant vu les chevaux; et moi, je me hâtais au magasin.

B. «Quand nous étions venus à un endroit convenable», dit Julie, «les filles fatiguées se sont assises dans l’herbe, mais Marc et Quintus se sont hâtés au petit ruisseau. Car sur la rive il y avait un grand arbre et un nid sur une branche. Marc a monté rapidement dans l’arbre pour voir les oeufs; mais quand il était assis joyeux sur une branche, subitement un singe obèse s’est précipité d’une caverne et a couru à l’arbre. C’est pourquoi Quintus, épouvanté, est tombé de la rive dans l’eau: et Marc, quand le singe avait monté dans l’arbre, a commencé à se cacher dans les feuilles; mais le malheureux garçon a bientôt cassé une branche et il est tombé vers le sol sur les pierres.»

II. A. 1. Suntne māla in arbore? Bācāsne in hortō vidēs? 2. Cūr nautae vōbīscum habitābant, puerī? 3. Agricola cum ad lītus vēnisset ut nautās vocāret, lupum in cymbā vīdit. 4. Subitō vulpēcula ē tabernāculō in hortum cucurrit; ibi Mārcī columbae perterritae in rāmīs arborum latēre coepērunt.

B. 1. "Pecūniam multīs līberīs dare nōluimus," inquit Iūlia; "Corbulās eōrum mālīs ūvīsque complēre mālui." 2. "Itaque," inquit Mārcus, "ursam iam terruerāmus. Sed mox multī lupī ē silvā vēnērunt; itaque domum properāvimus ut fīliōs agricolae validōs vocārēmus. Tum, cum agricola cum sagittīs vēnisset, lupōs ursamque occīdimus." 3. "Quīntus in oppidō habitābit," inquit Claudia; "nōs in agrīs habitābimus."

LEÇON XXXVIII

II. A. 1. Quand les chevaux forts des agriculteurs avaient transporté les corbeilles au rivage, les matelots (en) placèrent deux dans la barque. 2. Quintus m’a aidé; car les autres garçons avaient maintenant fui dans la forêt. 3. Je me hâterai au rivage avec vous pour aider les matelots fatigués. 4. Il y avait beaucoup de corbeaux dans les arbres; ainsi donc nous avons appelé les autres filles pour voir les nids.

B. «Ainsi donc», dit Marc, «nous étions venus des champs et nous étions maintenant assis sur la plage. Puis subitement nous avons vu une petite barque sur le rivage. J’y ai placé trois filles, mais les autres enfants ont couru au village pour appeler le matelot. Pendant ce temps, moi je me suis assis avec les filles dans la barque; et quand nous avions longtemps jeté des coquillages dans l’eau, j’ai rempli la barque de boue. Mais déjà le matelot en colère se dépêchait de la ville. Moi, je ne le craignais pas, mais les filles étaient épouvantées. C’est pourquoi elles ont fui rapidement avec moi dans le jardin et là nous nous sommes cachés sous les petits arbres.»

II. A. 1. Flōrēs in locīs idōneīs collocō. Mox puellās vocābō ut mē adiuvent. 2. In oppidō diū habitāvimus; sed avus meus in agrīs habitāre māluit. Arborēsne pulchrās in hortō nostrō vidēs? 2. Trēs puerī ad lūdum hodiē vēnērunt. Crās cēterī poenās dabunt; nam magister īrātus fuit quia ad lītus fūgerant.

B. 1. "Corvus iam perterritus erat," inquit Iūlia; "itaque Quīntus in arborem ēscendit ut eum adiuvāret. Sed interim Mārcus saxa duo in sīmiam malam iēcit eamque occīdit." 2. "Properātisne ad lūdum, puellae?" inquit Claudia. "Flōrēs pulchrōs vōbīs dabō ut eās in capsīs collocētis." 3. "Vulpēculae duae fūrtim ē spēluncā vēnērunt," inquit Mārcus, "quia gallīnās in hortō nostrō vīderant. Sed gallīnās in locō tūtō collocāveram; itaque vulpēculae eās terrēre nōn potuērunt."

LEÇON XXXIX

īstī, ieris; ierās, īsses; ieris.

I. A. 1. Hâtons-nous dans les champs et aidons les malheureux agriculteurs. 2. Aujourd’hui, alors que nous allions à l’école, une jolie fille nous a donné beaucoup de raisins. 3. Hier Marc est allé dans les champs avec trois garçons pour placer les nids des colombes misérables sur les branches des hauts arbres. 4. Notre servante, quand elle avait vu deux loups dans la forêt, s’est enfuie épouvantée à la maison.

B. Il y a beaucoup d’arbres élevés dans notre forêt et beaucoup de belles fleurs. Autrefois, une jolie fille était venue dans la foret et remplissait une corbeille de fleurs. Subitement, cependant, un méchant loup s’est précipité d’une caverne; puis la fille épouvantée a couru à travers de la forêt. Mais dans un arbre élevé habitait un corbeau. Celui-ci, quand il avait vu le loup et la fille, a dit subitement: «Où sont mes flèches?». Et ainsi le méchant loup, épouvanté, s’est enfui vers sa cachette; la fille, cependant, s’est hâtée à la maison avec beaucoup de belles fleurs et les a données aux autres enfants.

II. A. 1. Sagittās puerīs dēmus, pūpāsque puellīs. 2. Puerī duo in rīpā iacēbant; eōs autem vocāvimus ut ad lītus nōbīscum īrent. 3. Ad silvās hodiē ībimus ut vulpēculās in spēluncā collocēmus. 4. Mārcus cum locum idōneum invēnisset, in arborem ēscendit ut cēterōs līberōs vocāret.

B. 1. "Duās pūpās in cūnīs collocēmus," inquit Mārcella Claudiae. 2. "Cūr pūpās in cūnīs collocāre voluistī?" inquit Mārcus. "Sīmiam cum eīs terreāmus." 3. "Vulpēculās trīs in agrō hodiē vīdī," inquit Quīntus, "duāsque domum dūxī. In corvī caveā eās collocēmus." 4. Puellārum corbulās flōribus compleāmus," inquit Iūlia. "Ad rīvum cum puerīs iērunt et mox domum ībunt."

LEÇON XL

potuit, potuerit; potuerat, potuisset; potuerit.

I. A. 1. Assoyons-nous à l’ombre. 2. Es-tu capable de voir les autres enfants? Vont-ils au ruisseau? 3. Nous allons dans les champs pour aider les bons agriculteurs. 4. J’ai bientôt vu Quintus; car son grand-père habitait alors là-bas. 5. Je m’étais hâté dans le jardin pour appeler les filles, afin que je leur donne des baies. Mais celles-ci étaient déjà allées du jardin à (dans) la forêt; c’est pourquoi le garçon obèse a mangé les baies.

B. Quand Marc était venu de l’école à la maison, il dit à Quintus: «Aujourd’hui nous avons amené un petit loup et un singe dans l’école. Moi, j’ai trouvé un endroit convenable sous les bancs et j’ai placé le loup là; cependant, les autres garçons ont placé le singe sur le siège de l’enseignant. Quand l’enseignant a vu le singe, il lui a lancé une tablette. Puis subitement le loup s’est précipité de (sa) cachette et l’enseignant, épouvanté, s’est enfui dans la cour et il a monté rapidement dans un arbre élevé. Dans l’intervalle, beaucoup de garçons ont couru à la dérobée de l’école à travers des champs à (dans) la forêt. Mais demain ils seront punis; car l’enseignant est en colère.»

II. A. 1. Agricola esse nōluī; itaque avus meus mē ad lūdum mīsit. 2. Possuntne tē adiuvāre? Ego cēterās puellās adiuvāre nōn potuī. 3. Agricolam validum vocēmus, Mārce. 4. Cum puerīs duōbus iī ut ursam in caveā collocārēmus (collocārem). 5. Tria saxa magna in viā sunt. Potestisne, puerī, ea in equī tergō collocāre?

B. 1. "Nautae ēbriī fīlius et fīlia ad lūdum īre nōn possunt," inquit Iūlia. "Duo autem librōs habent et eōs adiuvābimus." 2. "Vulpēcula trīs gallīnās meās hodiē rapuit," inquit Claudia; "agricola enim ad oppidum ierat. Sed fīliī eius cum domum vēnissent, in silvam properāvērunt et vulpēculam in latebrīs occīdērunt." 3. "Ad lītus hodiē ībō," inquit Mārcus. "Quīntus autem cēterōs puerōs vocāre et cum eīs in agrōs īre māluit."

LEÇON XLI

I. A. 1. As-tu voulu être l’enseignant? Peux-tu instruire les enfants? 2. Mon frère fatigué n’a pas voulu aller avec moi au rivage; mon père, cependant, m’a amené dans les champs pour voir les fleurs. 3. Des mauvais garçons ont effrayé ma mère et (ma) soeur avec des flèches hier. 4. Marc donnera de l’argent aux garçons. Mais nous, nous avons donné des raisins et beaucoup de baies aux filles.

B. «Dans la forêt», dit Claudia, «habitait une petite fille. Une fois, (sa) mère l’a envoyée avec une corbeille à travers de la forêt à la maison de campagne de (sa) grand-mère. Pendant ce temps, un loup était venu de (sa) cachette et il a vu la fille; et ainsi il a couru rapidement à la maison de campagne et quand il avait mangé la malheureuse grand-mère, il s’est caché dans le lit. La fille maintenant heureuse remplissait la corbeille de fleurs. Mais quand elle était venue dans la maison de campagne et qu’elle avait vu le loup dans le lit, alors, épouvantée, elle a appelé les agriculteurs forts; car elle (en) avait vu beaucoup dans la forêt. Ainsi donc, eux, ils ont couru vers la maison de campagne, et ont tué le méchant loup.»

II. A. 1. Pater tuus, Quīnte, duo ōva sorōrī meae dat; ego autem nīdum tibi dare nōn poterō. 2. Frāter eōrum tēcum ībit; lupī enim in silvīs sunt. 3. Māter mea et avia celeriter per agrōs ībant ut puellās vocārent. 4. Nōs adiuvāre poteritis, puerī; frātres enim meī rīvum saxīs hodiē complent. 5. Ad lītus vēneram et in saxīs sedēbam; Quīntus enim nōbīscum ad silvās īre nōluerat.

B. "Columbam parvam in viā herī invēnī," inquit Mārcella. "Eam in rāmō aboris cum columbīs cēterīs collocēmus." 2. "Puerōs adiuvāre posse voluī et cum eīs in cymbam nautae īre," inquit Iūlia; "sed soror mea mē ad vīllam mīsit ut cum aviā sedērem." 3. "Pōcula in mēnsa collocāvimus," inquit Quīntus, "et coquus ea vīnō complēvit. Sed sīmia subitō ē caveā ērūpit et pōcula in terram iēcit et tria frēgit. Pateraene tūtae sunt, Mārce?" 4. "Pater meus cymbam vidēre in lītore nōn potest," inquit Claudia. "Nautās vocēmus ut eum adiuvent."

LEÇON XLII

I. A. 1. Mon père a-t-il jeté ton livre dans le feu? 2. Je peux voir des grands poissons dans la mer. Toi, peux-tu les voir? 3. Il y a beaucoup de maisons de campagne dans les collines. 4. Allons à travers de la vallée au ruisseau. 5. Le garçon paresseux, alors que son père l’avait envoyé dans les champs, est allé avec ses frères au rivage pour voir la barque de ma soeur.

B. Quand Julie était assise à l’ombre, elle dit aux autres filles: «Hier, Marc est allé avec beaucoup de garçons à travers des collines dans une vallée; car dans la vallée il y a un beau ruisseau. Cependant, alors qu’ils étaient couchés sur la rive pour voir les poissons, un grand loup est venu de la caverne et il a volé leur dîner à la dérobée. Mais Marc a vu cela et, en colère, il a appelé les autres garçons à la caverne; et quand ils avaient jeté en elle des branches et des feuilles et qu’ils effrayaient le loup avec du feu, celui-ci s’est précipité subitement de (sa) cachette et il s’est enfui rapidement dans la forêt. Car les loups craignent vivement les feux.

II. A. 1. Māter mea mare timet. Frāter autem meus et sorōres in cymbā sunt. 2. Itaque per vallem celeriter ībunt; multae enim ursae in silvīs sunt. 3. Agricolane nautam miserum adiuvāre potuit? Patrem meum vocāvī ut eum adiuvāret. Sed frātrēs meī tum ursam in caveā collocābant; itaque pater in agrōs īre nōn potuit.

B. "Nautae iam piscīs in mare iēcērunt," inquit Mārcus; "agricolae enim corbulās eōrum mālīs complēre nōluerant." 2. "Perterrita esse coepī," inquit Claudia puerīs. "Nauta enim ēbrius in āreā erat et pater meus in collīs ierat ut agricolīs pecūniam daret." 3. "In culīnam properēmus, Mārce," inquit Quīntus. "Duae vulpēculae in hortum vēnērunt easque ignī terrēbimus."

LEÇON XLIII

I. A. 1. Le frère de Marc a voulu casser les oeufs des colombes avec des pierres; mais (son) père l’a envoyé dans les champs pour conduire les chevaux à l’eau. 2. Nous allions alors dans la boutique pour acheter des baies et des raisins. 3. Courons à la maison de campagne avec (nos) soeurs. Où se sont cachés les garçons? 4. Les garçons ont-ils pu acheter des poissons? Nous, nous avons préféré courir dans le jardin; car là-bas des pommes tombaient des arbres sur le sol.

B. Une fois, Marc et Quintus vinrent de la maison de campagne au rivage et trouvèrent beaucoup de gros poissons sur le sable. Les garçons les jetèrent dans deux corbeilles et commencèrent à se hâter à la maison. Mais alors qu’ils allaient à travers de la grande forêt, une ourse blanche vit les poissons et elle dit au loup: «Je vois des poissons, effrayons les garçons.» Ainsi donc, le loup se précipita subitement de l’ombre des arbres. Puis les corbeilles avec les beaux poissons tombèrent sur le sol et les garçons épouvantés coururent à travers de la vallée. Pendant ce temps, l’ourse s’empara des poissons et, quand elle les avait mangés, elle donna les corbeilles au loup. Celui-ci, cependant, courut dans la caverne et tua là-bas trois petites ourses.

II. A. 1. Ignis iam in folia cadēbat; itaque nauta per vallem cucurrit ut agricolās monēret. 2. Cum puerī parvum lupum ē collibus ad cymbam dūcerent, cēterī lupī ē latebrīs ērūpērunt et per silvam fūgērunt; vehementer enim agricolārum sagittās timēbant. 3. Coquus paterās in tabernā emēbat; sīmia enim multās frēgerat.

B. 1. "Equōs ad lītus dūcāmus," inquit Mārcus, "eōsque in mare mittāmus." 2. "Equum validum dūxī ut sorōrem obēsam ad oppidum veheret," inquit Quīntus; "sed eam in eō collocāre nōn possum." 3. "Bācās in umbrā edāmus," inquit Iūlia. "Puerī mēcum ad vīllam īre voluērunt, sed nōluī. Itaque in silvās cucurrērunt et in arborem altam ēscendere coepērunt ut corvum occīderent. Mox poenās dabunt."

LEÇON XLIV

I. A. 1. Marc était venu des champs pour porter la table à la rive; car là-bas les filles avaient le dîner dans les corbeilles. 2. Les mauvaises filles ont jeté la cage du corbeau dans l’eau; brisons-la avec des pierres. 3. Moi, je voulais alors me précipiter de (ma) cachette et traverser le ruisseau; mon frère, cependant, n’a pas voulu parce qu’il avait vu des matelots ivres dans une caverne. 4. Pouvez-vous tuer les ourses, les garçons? Où sont vos flèches?

B. Une fois, Julie dit à Marc: «Assoyons-nous dans la cour aujourd’hui.» Marc, cependant, préféra aller dans le jardin pour appeler le fils de l’agriculteur et il se hâta avec lui dans la forêt. Ainsi donc les garçons étaient bientôt couchés là sous les arbres dans l’ombre. Un singe blanc habitait dans la forêt. Celui-ci, quand il avait vu les garçons, monta en cachette dans un arbre élevé et jeta des petites branches sur eux. Ceux-ci, cependant, en colère, jetèrent des grandes pierres contre l’arbre et tuèrent le malheureux singe. Puis, épouvantés, ils s’enfuirent; car ils craignaient vivement les autres singes. Marc se hâta au rivage; le fils de l’agriculteur, cependant, courut à la maison et se cacha sous (son) lit.

II. A. 1. Cūr agricolae rāmōs ē silvīs in lītus saepe ferunt? 2. Herī vulpēcula rīvum fūrtim trānsiit et in āream vēnit ut piscium caudās ederet; coquus enim eās in corbulam iēcerat. 3. In arborem ēscendimus ut corvum occīdāmus. 4. Tumne ad lītus ībās ut ōva et ūvās emerēs?

B. "Quīntus capsās fert," inquit Claudia. "Tūne tabulās fers, Mārce?" 2. "Cēterās sellās ferēmus, puellae," inquit Mārcus. "Trēs ferre voluī, sed frātrēs meī ē cymbā vēnērunt ut mē adiuvārent." 3. "Corvum ad lūdum saepe fertis, puerī," inquit Mārcella. "Līberīne eī ūvās bācāsque dant?" 4­ "Magnae corbulae in culīnā sunt, Quīnte," inquit Iūlia. "Vēnistīne ut eās ferrēs?"

LEÇON XLV

I. A. 1. Les navires ont traversé la mer à l’île; là-bas, les agriculteurs les ont consumés avec du feu. 2. Quand nous avions fui pendant trois heures à travers des collines, nous sommes venus dans une vallée et nous nous sommes cachés dans une maison de campagne. 3. Car (notre) père nous appelle souvent pour porter des pierres hors des champs. 4. Puis les matelots, fortement en colère parce que le singe avait tombé du navire dans la mer, appelèrent les garçons pour qu’ils aident le singe avec la barque.

B. «Une fois», dit notre grand-père, «Marc est allé dans la forêt avec deux garçons pour tuer des corbeaux avec des flèches. Cependant, alors qu’ils traversaient, heureux, un petit ruisseau là-bas, subitement beaucoup d’oeufs sont tombés sur eux depuis un arbre élevé; car des singes avaient vu les garçons et avaient volé les oeufs des nids des corbeaux. Et ainsi les garçons en colère ont commencé à envoyer des flèches dans l’arbre. Mais pendant ce temps, des soldats ivres étaient venus d’un navire dans la forêt. Quand ils les ont vus, les garçons ont jeté les flèches dans l’eau et se sont enfuis rapidement au rivage. Là, ils ont trouvé la barque des matelots et ils ont traversé dans une petite île. Ainsi donc, quand les matelots étaient venus de la forêt, ils ont voulu tuer les garçons; mais ceux-ci étaient maintenant assis sur l’île en sécurité.»

II. A. 1. Agricolam mittēmus ut equōs ē vallē dūcat. 2. Puerīne validī cymbam ē marī in agrum vēxērunt? 3. Cūr multās hōrās in tabernāculō iacēs? 4. Vīnum nostrum iam cōnsūmpserāmus. Nautae enim obēsī ē nāvī vēnerant et diū in vīllā sēderant.

B. 1. "Ad lītus cucurrimus ut ad īnsulam trānsīrēmus," inquit Mārcus; "sed nautae cymbam nostram rapuerant. Nāvem eōrum in marī vidēre nunc potēs." 2. "Pater meus vehementer īrātus erat," inquit Quīntus; "frātres enim meī piscīs ē cymbā vēxerant eōsque in caveam ursārum iēcerant." 3. "Tū ad oppidum crās ībis, Quīnte," inquiunt puellae. "Interim ūvās ad vīllam ferēmus et corbulās in tabernāculō collocābimus." 4. "Magnōs ignīs in silvīs hodiē vīdī," inquit agricola. "Mox multae ursae et lupī in agrīs erunt; ignem enim timēbunt."

LEÇON XLVI

I. A. 1. Veux-tu aller à travers de la forêt avec le chasseur, Quintus? 2. Les agriculteurs voudront se hâter vers l’île; pourquoi ne les avertis-tu pas? 3. Le chasseur s’était hâté beaucoup de milles pour aider les agriculteurs fatigués. 4. Vous, vous voulez consumer le navire avec du feu. Que veulent les matelots?

B. «Hier», dit l’agriculteur, «quand des chasseurs étaient allés trois milles de la ville à travers de la forêt et qu’ils étaient maintenant venus à une caverne, n’ont pas été capables d’effrayer les ourses avec du feu; c’est pourquoi ils ont envoyé les chiens dans la caverne. Puis les ourses, fortement en colère, se précipitèrent subitement hors de (leur) cachette et les chasseurs montèrent rapidement dans les arbres. Cependant, quand les ourses voulaient monter aussi, alors les chasseurs épouvantés se hâtèrent vers les petites branches. Mais les ourses, quand elles étaient montées dans les arbres, brisèrent les branches et tombèrent au sol avec les misérables chasseurs. Là, alors que les ourses tuaient les chiens, les chasseurs s’enfuirent rapidement à travers de la forêt à la maison.»

II. A. 1. Quid fers, Quīnte? 2. Ego quoque ad vīllam īre volō. 3. Rīvum autem saepe trānsībāmus ut paucās hōrās in silvā sederēmus. 4. Quid dabitis, agricolae, ut ursās lupōsque terrēre possitis? 5. Pater agrōs emere et in valle habitāre vult; nōs autem in īnsulā habitāre volumus. 6. Vīsne nōbīscum sedēre?

B. 1. "Ursam in āream dūcāmus et līberōs terreāmus," inquit Mārcus. "Agricola ad oppidum iit ut corbulās emeret; itaque nunc eam ē caveā dūcere possumus." 2. "Paucī nautae ē nāvī vēnerant et corbulās in lītore collocābant," inquit Iūlia. "Interim puerī rāmōs foliaque ē silvīs ferēbant; māter enim eōrum eōs mīserat ut nautās adiuvārent." 3. "Vēnātor quoque iam cum canibus vēnit," inquit Quīntus; "nam agricola ursam occīdere nōn potuerat."

LEÇON XLVII

I. A. 1. Les chasseurs préfèrent aller dans les champs pour tuer des loups. 2. Les chiens étaient maintenant venus sept milles à travers de la vallée. Car les ourses s’étaient enfuies des collines dans la vallée. 3. Nous aussi, nous ne voulons pas fuir de l’île; les matelots, cependant, (le) veulent. 4. Alors que les agriculteurs ne voulaient pas consumer la maison de campagne par le feu, toi, pourquoi as-tu porté du feu de la cuisine?

B. «Une fois», dit le garçon obèse, «l’enseignant se hâta quelques milles dans la forêt avec (ses) livres; et quand il était venu à un endroit convenable et s’était assis là deux heures dans les feuilles, subitement il commença à craindre, parce qu’il voyait dans l’ombre des arbres de grands loups; car les loups avaient souvent tué des agriculteurs là-bas. Ainsi donc, l’enseignant épouvanté voulait se hâter à la maison; cependant, quand il avait commencé à aller en cachette à travers de la forêt, les loups aussi vinrent de (leur) cachette. L’enseignant courait maintenant; et quand il traversait le ruisseau, il tomba dans l’eau. Puis, cependant, un chassur vint subitement avec des chiens et les loups s’enfuirent dans les cavernes.»

II. A. 1. Vultisne cymbam vidēre, puerī? Nautae eam in mare ferunt. 2. Agricolae decem mīlia passuum per agrōs ad lītus vēnērunt. Nautaene eīs piscīs dabunt? 3. Pūpamne, Claudia, emere māvis? 4. Mārcus tēcum ad tabernam īre nōn vult. 5. Vulpēculae, Quīnte, fūrtim ē silvīs vēnerant, ut sorōris tuae quattuor gallīnās ederent.

B. 1. "In nāvī," inquit puer, "sex nautae et octō agricolae sunt. Nautae agricolās in parvam cymbam mittere volunt; eī autem in īnsulam trānsīre nōlunt." 2. "Mātrem meam terrēre volō," inquit Quīntus. "In aquam cadāmus." 3. "Nōs quoque paucōs piscīs habēmus," inquit Iūlia; "nautae enim ad vīllam herī vēnērunt. Piscīs nōbīs dedērunt; nōs eīs ūvās bācāsque dedimus." 4. "Quīnque corbulās in tabernāculō collocēmus et cēterās in culīnā," inquit Mārcus.

LEÇON XLVIII

I. A. 1. Notre grand-père et grand-mère ont habité de nombreuses années dans la vallée. Nous allons souvent à la maison de campagne pour nous asseoir avec eux sous les arbres. 2. Jetons le singe dans la mer; car (notre) grand-mère est allée maintenant dans la maison de campagne et elle ne peut pas nous voir. 3. Les misérables matelots avaient vécu deux ans sur notre rivage; c’est pourquoi ils voulaient maintenant traverser la mer avec les autres matelots. 4. Car les loups allaient en cachette à travers des champs pour enlever les chevaux des agriculteurs.

B. «Une fois», dit Julie, «beaucoup d’oiseaux habitaient dans nos arbres et avaient des nids là. Hier, cependant, six mauvais garçons sont montés dans les arbres; et quand ils avaient brisé les nids, ils ont jeté les oeufs et les petits oiseaux sur le sol. Puis Marc et son père, quand ils étaient venus dans le jardin et avaient vu les oeufs et les oiseaux par terre, fortement en colère, ils ont appelé l’agriculteur. Les garçons, cependant, s’étaient enfuis à leur cachette dans l’intervalle; Car ils craignaient le père de Marc. Ainsi donc, il a envoyé l’agriculteur à leurs pères; et quand les garçons épouvantés étaient maintenant venus à la maison, ils ont trouvé les oeufs des oiseaux sur la table. Ils ne voulaient pas les manger, mais craignaient (leurs) pères. Ainsi ils ont été punis.»

II. A. 1. Puerī, cum canem in aquam iacerent, magistrum in lītore nōn vīdērunt. 2. Multōs annōs agricolae ita nōs adiuvērunt; nam lupī et ursae saepe ē silvīs fūrtim veniunt et equōs nostrōs rapiunt. 3. Ē spēlunca ērumpere volēbam. Quīntus autem avēs pulchrās ibi vīderat neque domum īre volēbat. 4. In agrō equī validī humī iacēbant.

B. 1. "Equus in rīvum ceciderat," inquit Mārcus, "neque agricola eum adiuvāre potuit." 2. "Nauta quoque quīnque mīlia passuum per collīs vēnerat," inquit Quīntus; "agricolae enim ursās ignī terrēbant et eās vidēre volēbat." 3. "Librōsne ad lūdum fers?" inquit Claudia Iūliae; "nōs stilōs tabulāsque ferimus." 4. "Frāter meus gallīnās ad locum tūtum mīsit," inquit puer. "Tum in silvās properāvimus ut vulpēculās occīderēmus."

LEÇON XLIX

I. A. 1. Nous avons voulu traverser la mer pendant plusieurs années. 2. Les chasseurs qui habitent dans la forêt vont souvent dans la ville pour acheter des flèches. 3. Les matelots, à qui vous avez donné du vin, sont maintenant couchés sur le sol ivres. 4. Le garçon, dont le chien une ourse a tué, appelera aujourd’hui des agriculteurs robustes pour qu’ils tuent aussi l’ourse.

B. «Le chasseur», dit l’agriculteur, «appella alors ses fils et commença à se hâter à travers de la forêt. Et quand ils avaient déjà fait un chemin de neuf milles, soudainement un singe épouvanté s’est précipité d’une caverne et il a monté rapidement dans un arbre à une haute branche. Le chasseur voulut tuer le singe avec une flèche; mais ses fils préféraient le prendre et l’amener dans la ville; et ainsi ils commencèrent à monter dans l’arbre. Mais pendant ce temps le singe traversait dans les autres arbres à travers des petites branches; et les garçons, quand ils voulaient traverser de cette manière, brisèrent les branches et tombèrent sur la tête de leur misérable père. Pendant ce temps, le singe s’était enfui à une cachette à l’abri.

II. A. 1. Vīdistīne capita et caudās piscium quōs in oppidō emī? 2. Mārcus, cum multa mīlia passuum cum canibus īsset (ou iter fecisset) ut lupum caperet, ad magnum rīvum vēnit, neque ad lupōrum spēluncās trānsīre potuit. 3. Puellam, cuius pater nobīscum iit ut nautās adiuvāret, videō. 4. Cum trīs hōrās in hortō sēdissēmus, nōs quoque in tabernāculum, quod līberī fēcerant, iimus.

B. 1. "Puer cui bācās dedī nīdum avium frēgit," inquit Iūlia. 2. "Coquus corbulam ad lītus fert," inquit Quīntus. "Ibi piscīs emet quōs nautae in marī cēpērunt." 3. "Ego quoque tēcum ībō hodiē," inquit Claudia; "navīs enim vidēre volō, neque crās īre poterō." 4. "Agricolae nāvem ignī cōnsūmēbant," inquit Mārcus, "quia nautae equōs eōrum ex agrīs rapuerant."

LEÇON L

I. A. L’agriculteur paresseux, que vous voyez près du bateau, nous écoute. Allons dans le jardin et brisons ses corbeilles avec des pierres. 2. Pourquoi avez-vous voulu envoyer au rivage les chevaux que moi j’avais amenés des champs? 3. Êtes-vous allés au bateau pour rencontrer les matelots et porter leurs corbeilles à la maison de campagne? 4. Et ainsi les garçons aussi étaient assis sur le sol; car les matelots avaient volé leurs bancs et les avaient incendiés. 5. Marc a-t-il voulu jeter des livres au maître? Qu’avait fait le maître?

B. Une fois, dans la forêt, un loup rencontra un petit renard, et il commença à faire chemin avec lui dans les champs pour voler les poules des agriculteurs. Mais soudainement ils entendent des chasseurs et des grands chiens. Puis le loup dit au petit renard épouvanté: «Toi, tu peux monter dans l’arbre. Moi, je m’enfuirai dans la caverne.» Et ainsi quand le misérable petit renard voulait monter dans l’arbre et ne pouvait pas, le loup a couru rapidement dans la caverne et s’est caché dans les feuilles. Pendant ce temps, les chasseurs étaient venus à l’arbre et tuaient maintenant le petit renard avec des flèches. Puis le loup, quand il l’avait entendu, s’est précipité soudainement de la caverne et il a beaucoup effrayé les chasseurs, qui s’enfuirent avec leurs chiens à travers de la forêt. Ainsi, le loup a aidé le petit renard fatigué.

II. A. Puerōs in agrīs prope spēluncam conveniāmus; nam ad arborem altam iērunt ut latebrās vulpēculārum invenīrent. 2. Agricolae cum id audīvissent, sex līberōs, quibus nauta corvōs dederat, vocavērunt. 3. Crās in vallem ībō ut vēnātōrēs conveniam, quī multa mīlia passuum iter fēcērunt per silvās ut equōs emerent. 4. Ego avīs capere nōluī. Puerī autem quī nōbiscum in hortum vēnerant arborēs escēndērunt saxaque in nīdōs iēcērunt.

B. "Ad lītus fugiāmus," inquit Mārcus cēterīs līberīs. "Sorōrēs vestrae in tabernāculō sunt, neque nōs audīre possunt." 2. "Vēnātōrem, quī in silvīs habitat, mox conveniēmus," inquit magister. "Saepe in umbrā sedet ut lupōs occīdat, quī ē spēluncīs veniunt ut līberōs agricolārum rapiant. Ōlim parvam ursam ita capere potuit, quam in oppidum dūxit. Ibi trēs nautae ursam ēmērunt eamque ad nāvem dūxērunt."

LEÇON LI

I. A. Ne brisez pas la tête du malheureux chien, les garçons. Une fois, quand j’étais tombé dans l’eau, il m’a aidé. 2. Porte l’eau dans le jardin rapidement, Quintus; car le feu est maintenant tombé dans les feuilles. 3. Asseyez-vous deux heures à l’ombre près de la tente. Puis moi je viendrai pour vous conduire à la maison. 4. Marc plaça alors les nids des oiseaux, qui avaient été couchés longtemps sur le sol, dans les branches.

B. Une fois, un singe vivait dans un arbre élevé. Il y avait sous l’arbre une caverne dans laquelle beaucoup de petits renards ont souvent porté des raisins et des poules. Le singe voulut voler les raisins; mais il craignait les petits renards. Et ainsi il dit au corbeau: «Toi, va dans la caverne et vole les raisins des petits renards». Mais le corbeau, qui préférait s’asseoir en sécurité dans l’arbre, dit: «J’appellerai le loup, pour qu’il vole les raisins et les poules». Puis le singe, en colère, jeta une branche sur la tête du corbeau, qui, malheureux, tomba mort dans la caverne. Quand ils l’avaient entendu, les petits renards, épouvantés, s’enfuirent rapidement de la caverne dans leurs cachettes sécuritaires. Pendant ce temps, le mauvais singe se hâta, heureux, dans la caverne et vola les raisins.

II. A. Secūrēs, quās in tabernāculum iēcī, capite, puerī, et in agrōs properāte ut ursam occīdātis. 2. Nōlīte ad lītus īre, puellae. Ad vīllam veniam vōsque ibi conveniam. 3. Agricolam mihi mitte, Mārce. Corvum capere volumus, neque caveam ejus invenīre possumus. 4. Lupus, cum canēs audivisset, rīvum trānsiit quoque; ibi autem agricola eum secūrī occīdit.

B. 1. "Nōlīte nōs terrēre," inquit Iūlia puerīs; "paterās enim ferimus, neque eās frangere volumus." 2. Nautam mortuum cum in silvīs vīdissēmus," inquit Mārcus, "ad vīllam cucurrimus; puellae enim perterritae erant. Ibi autem vēnātōrēs, quōs herī prope rīvum vīdistī, convēnimus. 3. Sororēs nostrae ōva ferent," inquit Claudia, "et agricola in agrum iit ut fīliōs vocāret, ut cēterās corbulās ferrent."

LEÇON LII

I. A. 1. Le chasseur tua les ourses quand elles avaient combattu longtemps et énergiquement. 2. Hâtons-nous à l’école pour rencontrer Marc dans la rue. 3. Quand tu avais vu le chasseur mort, pourquoi n’as-tu pas couru au rivage pour appeler les matelots courageux? 4. Hâtez-vous courageusement dans le jardin, les filles, et effrayez le loup; car bientôt les agriculteurs viendront des champs avec leurs chiens.

B. Un agriculteur qui avait beaucoup de champs et des beaux chevaux habitait près de la grande forêt avec ses trois fils robustes. Une fois, quand il était fatigué et qu’il allait dans les champs, il dit aux garçons: «Venez avec moi et conduisez les chevaux à l’eau.» Mais les garçons préféraient se coucher à l’ombre sur le sol et ils ne voulaient pas aider leur père. Et ainsi, quand l’agriculteur était maintenant allé du jardin, un corbeau, qui avait vu les garçons paresseux sous les arbres, appela une ourse de la forêt, qui se hâta de sa caverne heureuse, pour s’emparer des garçons. Ces misérables, quand ils avaient vu l’ourse, ont été épouvantés et ne purent s’enfuir; et le père trouva bientôt ses fils morts sous les arbres. Ainsi les méchants garçons ont été punis.»

II. A. 1. Lupī ē silvīs fūrtim venient ut sīmiam vestram edant, puerī. 2. Nōlīte pugnāre, nautae. Agricolae, quōs Mārcus vocāvit, ē vallē veniunt; canēs eōrum audīre possum. 3. Puellae in āreā erant, neque lupum vīdērunt. 4. Puerī, quōrum patrēs herī convēnistī, mox ad lītus ībunt ut piscīs capiant.

B. 1. "Nautae fortēs quōs frāter meus adiūvit," inquit Quīntus, "ad silvās iērunt ut lupum invenīrent." 2. "Mārcus coeperat nōlle īre," inquit Claudia; "cum autem mare audiverat, ad cymbam celeriter cucurrit quam nauta sorōribus meīs dederat." 3. "Ad vīllam currite, līberī," inquit agricola. "Ursam in silvīs hodiē vīdī neque eam occīdere potuī." 4. "Nautās ēbriōs nōlīte timēre, puerī," inquit magister. "Canēs, quī fortiter ex agrō nunc veniunt, terrēre nōn possunt."

LEÇON LIII

I. A. 1. Mais le général conduisit l’armée courageuse de la forêt au rivage et là il fit une attaque énergique contre les méchants matelots. 2. Vous aussi, agriculteurs, ne craignez pas, mais courrez courageusement à la maison de campagne; nous, pendant ce temps, nous appellerons les matelots et (les) enverrons dans la vallée. 3. Près de l’île les vagues sont grandes et les matelots craignent les rochers là-bas. 4. Les filles des agriculteurs placèrent les nids des oiseaux sur le sol et les incendièrent; pendant ce temps, les garçons jetèrent la belle cage du corbeau dans la mer.

B. Dans une maison de campagne habitaient un garçon et une fille, dont la mère était morte depuis longtemps. Leur père allait souvent à la ville à travers de la forêt; pendant ce temps, les enfants jouaient près de la maison de campagne. Une fois, quand la fille était dans la cour, le méchant frère a tranché la tête de sa poupée. Et ainsi la fille, très en colère, se hâta dans la forêt et son frère ne put pas la trouver. Bientôt vint de la forêt le fils de l’agriculteur, qui y avait vu un grand loup. Puis le frère, épouvanté, courut rapidement dans la forêt avec un chien robuste, pour trouver sa soeur. Là la fille fatiguée était couchée sur le sol et le loup (se) préparait à la manger. Mais le chien courageux, quand il a vu cela, fit courageusement une attaque contre le loup. Ainsi le garçon brisa la tête du loup avec une hache quand il combattait énergiquement avec le chien.

II. A. 1. Agricolae quōs imperātor vocaverat, cum ad lītus vēnissent, ad īnsulam trānsīre voluērunt; sed nōn potuērunt, quia fluctūs erant magnī. 2. Caudās piscium abscīdāmus eāsque in aquam iaciāmus; cēterī piscēs eās edent. 3. Coquus cēnam parat. Nunc in umbrā lūdāmus. Puerum obēsum, quem hodiē in lītore convēnimus, vocābō.

B. 1. "Imperātor nāvem ignī cōnsūmere parābat," inquit nauta. "Nōs autem id facere nōluimus; itaque agricolās mīsit ut cēterōs nautās vocārent." 2. Cum līberī in lītore lūderent," inquit Iūlia, "fluctūs cymbam eōrum cōnsūmpsērunt." 3. "Ursa autem," inquit Mārcus, "impetum acrem in canēs fēcit; trēs enim ursae parvae in spēluncā erant." 4. "Cūr caput pūpae meae abscīdistī, Mārce?" inquit Claudia. "In silvās ībō ibique ursae mē edent." "Nōlī in silvās currere," inquit Quīntus. "Cēterās pūpās nōn occīdam."

LEÇON LIV

I. A. 1. Le général des ennemis avait fait la guerre contre nous maintenant huit ans et nos villes n’avaient pas été prises. 2. Quand mes soeurs étaient allées dans la forêt, soudainement elles sont tombées dans la caverne des ourses et ainsi elles ont été tuées. 2. Quand nous avions fait chemin six milles, nous sommes venus à un lieu convenable; bientôt nous nous étions cachés sous les arbres pour prendre des corbeaux.

B. Beaucoup de petits garçons, dont les pères faisaient alors la guerre courageusement contre les ennemis, venaient avec leur maître de la ville aux champs pour y jouer. Ils avaient fait ainsi souvent; mais une fois, quand ils étaient allés beaucoup de milles à travers des champs, soudainement le méchant maître conduisit les garçons épouvantés à l’armée des ennemis et les donna au général. Celui-ci, cependant, en colère, ne voulait pas recevoir les garçons qui avaient été conduits à lui ainsi. Et ainsi il renvoya le maître dans la ville, les garçons à la maison. Là, quand le maître avait été puni, la paix a été faite avec le bon général des ennemis.

II. A. 1. Nōlī cum hoste pācem facere. 2. Ē collibus ad lītus remissī sumus neque patrēs (nostrōs) mātrēsque, quī in valle habitant, adiuvāre possumus. 3. Bellum cum quīnque annōs gestum esset, hostium imperātōrēs multa mīlia passuum per silvam fūrtim iter fēcērunt ut oppidum nostrum ignī cōnsūmerent. 4. Pōculane tua fracta sunt, coque? Nam cum rīvum trānsīrem, corbula subitō in aquam cecidit.

B. 1. "Sīmia vulpēculam in caveam accipere nōlēbat," inquit nauta; "itaque ācriter et diū pugnavērunt." 2. "Ōlim," inquit magister, "magna nāvis fluctibus ibi fracta est. In lītore erant agricolae validī quī nautās miserōs adiuvāre volēbant neque poterant." 3. "Columbae in quās corvus ācrem impetum fēcit," inquit agricola, "occīsae sunt; nunc humī iacent prope vīllam." "Eās ad silvās ferāmus," inquit Mārcus," eāsque iaciāmus in ursārum spēluncam."

LEÇON LV

I. A. 1. Les ennemis tuaient maintenant les garçons et les filles; nous, nous faisons la même (chose). 2. Le fils du général même a été tué dans les champs; puis le père fit la paix avec nous immédiatement. 3. La tête du courageux soldat a été tranché et renvoyée dans la ville. 4. Ne (t')enfuis pas, Quintus, mais saisis courageusement les petites ourses; car nous, nous effraierons les autres ourses.

B. «Une fois», dit mon grand-père, «un chasseur vint de la forêt dans la ville pour acheter trois haches. Mais quand il allait à la maison, un soldat ivre, qui était assis sous un arbre élevé, fit soudainement une attaque énergique contre lui et voulut voler les haches. Puis le chasseur, très en colère, se battit contre le soldat énergiquement pendant deux heures, mais il n’a pas pu le tuer. Pendant ce temps, le général lui-même était venu dans la forêt; lequel, quand il avait vu le soldat ivre, aida immédiatement le chasseur et renvoya le soldat dans la ville pour être puni.»

II. A. 1. Ipsum imperātōrem statim remittāmus; pāx enim cum hostibus iam facta est. 2. Fīliī imperātōris acceptī sunt, fīliae autem eius ad nāvem remissae sunt. 3. Cymba in saxa fluctibus iacta erat. Ipsī nautae dēfessī eam ad flūmen ferent. 4. Bellum multōs annōs gestum erat; hostēs autem iam parabant pācem facere.

B. 1. "Eōsdem puerōs ad me fer, Quīnte," inquit mīles; "eōs patribus eōrum fortibus remittere volō." 2. "Quid tum factum est," inquit Quīntus, "cum exercitus impetum ācrem in oppidum fēcisset, neque portam frangere potuisset?" 3. "Agricolae caudās equōrum abscīdēbant," inquit Claudia. "Tum equī laetī nōn erant." 4. Cum prope flūmen lūderemus," inquit Iūlia, "eundem nautam ēbrium audivimus quī puellās herī terruit; itaque statim ad vīllam cucurrimus."

LEÇON LVI

I. A. Car les soldats, qui étaient allés à la rivière, y furent soudainement capturés par les ennemis. 2. (Te) préparais-tu à renvoyer les petits renards dans la forêt? Marc lui-même les placera dans une corbeille et les renverra dans la forêt. 3. Pourquoi la guerre a-t-elle été faite par nos soldats pendant six ans contre les ennemis courageux? 4. Le même général, puisqu’il ne pouvait pas faire la paix avec nous, traversa immédiatement la rivière afin qu’il fût aidé par les autres ennemis.

B. Trois garçons vivaient dans une maison de campagne près d’un grand fleuve; là, ils prirent souvent de beaux poissons. Mais une fois, quand les corbeilles avaient été placées sur le rivage avec les poissons, soudainement une petite ourse se précipité de la forêt, laquelle effraya les garçons et commença à voler les poissons. Mais le père des garçons lui-même (se) hâtait maintenant des champs pour tuer l’ourse; laquelle, épouvantée, monta dans l’arbre et bientôt était assise sur une grande branche. Mais l’agriculteur aussi monta immédiatement et (se) préparait à trancher la branche. Et ainsi l’ourse, quand elle voulait traverser dans les autres branches, tomba vers la terre sur la tête et fut tuée par les chiens. Puis trois soldats, qui s’étaient cachés pendant ce temps à l’ombre, se hâtèrent maintenant courageusement de (leur) cachette et tranchèrent la tête de l’ourse, qu’ils portent au camp et donnèrent au général.

II. A. 1. Nīdōs ad vīllam remittāmus, ut parvīs puellīs statim dentur. 2. Mīlitēs cum ab imperātōre ad castra vocābāntur, hostēs celeriter flūmen cum magnō exercitū trānsiit nāvēsque nostrās ignī cōnsūmpsērunt. 3. Nōlīte in pupārum mensā sedēre, puerī; Quīntus eam herī frēgit. 4. Cum domum ā silvīs properāvissemus ut lupus, quem cēperāmus, statim in caveam collocāretur, agricola eum accipere nōluit; neque lupum ad silvās remittere potuimus, quia nox iam erat.

B. "Statim ad castra properemus," inquiunt eīdem mīlitēs; "hostēs enim flūmen mox trānsībunt neque noctem timēmus." 2. "Cum ācer impetus ab hostibus in exercitum nostrum factus esset," inquit avia nostra, "cēterī mīlitēs in silvās fūgērunt; avus autem vester, quī imperātor erat, ipse multa mīlia passuum per noctem ad parva castra iter fēcit ut nautās, quī ē cēterīs īnsulīs ad lītus missī erant, monēret."

LEÇON LVII

I. A. 1. Les mêmes soldats iront au camp tôt pour être aidés par le général lui-même. 2. Puis le général courageux, avec (sa) petite armée, traversa immédiatement une certaine petite rivière et fit chemin à travers de la nuit dans les champs des ennemis. 3. Allons dans la forêt pour trouver les nids des oiseaux. Appelle les garçons robustes, Quintus. 4. Les chevaux noirs, quand ils avaient été conduits par un certain soldat au fleuve, coururent rapidement dans l’eau.

B. Dans une certaine école habitaient quelques garçons avec (leur) maître. Une fois, quand il était déjà nuit et que le maître était couché dans (son) lit, les garçons sont allés à la dérobée de l’école aux champs et ont volé beaucoup de pommes des agriculteurs. Puis, quand ils avaient traversé un ruisseau vers une île, ils étaient couchés sur le sol pour manger les pommes près d’un feu qu’ils avaient fait de branches. Mais soudainement il y avait dans le ciel beaucoup de nuages noirs et les garçons ne pouvaient plus voir la lune; ils (étaient) donc épouvantés (et) commencèrent à courir à la maison à travers de la nuit. Ainsi, deux (garçons), qui étaient obèses, tombèrent dans le ruisseau et ont été trouvés morts le matin. Mais les autres ont été envoyés aux agriculteurs, dont ils avaient volé les pommes, pour être punis.

II. A. 1. Puellae cum in āream īssent ut puerōs vocārent nūbēs ātrās in caelō vīdērunt. 2. Quīdam igitur mīlitēs ad vīllam properāvērunt equōsque, quī ab hostibus captī erant, rapuērunt. 3. Cum ipse agricola ā nautā vocārētur, fīliī eius equōs ad castra mittere parābant. 4. Hostēs idem iam fēcerant; itaque cum eīs pācem statim facere voluimus.

B. 1. "Canēs cum in āreā prope vīllam lūderent," inquit Mārcus, "lupus fūrtim in hortum venit impetumque ācrem in parvam ursam fēcit." 2. "In aquam fortiter currāmus," inquit Quīntus; "cymba enim fluctibus complēta est et puellae perterritae sunt." 3. "Māne," inquit nauta, "quōsdam vēnātōrēs mittēmus ad idem locum ut cēterōs imperātōrēs conveniant." 4. "Imperātor noster," inquit avus meus, "fortēs nautās et agricolās accipere nōluerat. Itaque fīlius cuiusdam agricolae per noctem properāvit ad hostium castra mīlitēsque ad lītus dūxit ut nāvēs nostrās caperent."

LEÇON LVIII

I. A. 1. Car je ne serai pas effrayé par les mêmes garçons. 2. Les corbeilles se faisaient remplir de baies. 3. Ne donne pas des flèches aux garçons, car nous ne voulons pas qu’ils aient loin dans la forêt. 4. Donc, les soldats ont ordonné aux matelots fatiguées de jeter des branches dans le jeu, afin qu’il y ait une grande lumière sur le rivage. 5. Les chiens des mêmes agriculteurs firent courageusement une attaque contre les soldats pendant qu’ils faisaient chemin à travers de la vallée.

B. «Une fois», dit ma grand-mère, «un garçon et une petite fille allèrent du jardin à la forêt à la dérobée pour voir le ruisseau et les fleurs. Mais là ils trouvèrent une grande caverne, dans laquelle ils coururent heureux, pour jouer à l’ombre; car les ourses n’étaient pas craintes par eux. Quand ils avaient joué là longtemps, soudainement le garçon s’enfuit loin dans la caverne et la fille, qui voulait le capturer, se hâta aussi à travers de la caverne. Ils coururent longtemps; mais maintenant ils ne pouvaient pas voir le chemin, parce qu’il faisait nuit sombre dans la caverne. Donc, ils s’assirent épouvantés sur le sol. Mais bientôt la fille vit une petite lumière au loin; et quand ils avaient fait chemin trois milles vers ce lieu, soudainement ils vinrent de la caverne au rivage.»

II. A. 1. Imperātor quōsdam mīlitēs corbulās in agrōs ferre volēbat, ut mālīs ab agricolīs complērentur. 2. Ipsum igitur vēnātōrem ad castra statim mittāmus. Hostēs enim flūmen trānsiērunt et impetum māne facient. 3. Ōlim, cum nox ātra esset, nautae quīdam ex oppidō fūgērunt et ad flūmen cucurrērunt ut hostēs monērentur. 4. Imperātor eōsdem mīlitēs flūmen trānsīre castraque nostra capere iussit.

B. 1. "Hostēs tum ācriter nōbīscum pugnābant," inquit mīles quīdam; "imperātor autem noster impetum in castra quoque statim facere nōs iussit." 2. "Cum cymbae piscibus complērentur," inquit vēnātor, "agricolae quīdam equōs nautārum rapuērunt, quī longē in agrōs ductī erant." 3. "Multī mīlitēs ab hostibus occīsī erant," inquit pater meus. "Sed iam nox ātra erat; itaque cēterī ē silvā fūgērunt nāvīque ad īnsulam vectī sunt."

LEÇON LIX

I. A. 1. Hâtons-nous au camp en compagnie de ces matelots courageux; car là-bas les soldats nous conduiront au général même. 2. Quand nous avions entendu les chevaux des ennemis et vu la lumière sur le rivage, alors le général a ordonné à l’armée de faire chemin rapidement à travers de la forêt. 3. Regardez les nuages blancs dans le ciel, les filles. Pouvez-vous voir la lune aussi? 4. Quand cette guerre avait été faite pendant seize ans, les ennemis traversèrent la mer avec des navires et firent une attaque énergique contre nos villes.

B. «Dans une certaine ville», dit votre mère, «un agriculteur habitait près de la forêt en compagnie de ses deux petits fils. Une fois, quand une guerre avait été faite longtemps contre les Indiens, les fils de cet agriculteur jouaient heureux dans (à travers) les champs. Mais soudainement trois Indiens méchants se précipitèrent de la foret et prirent les enfants qui, épouvantés, ne purent pas s’enfuir; puis ils conduisirent immédiatement ensemble les garçons et les chevaux qu’ils avaient volés des champs loin dans la forêt. Leur père, très en colère, courut immédiatement dans la forêt et ne put trouver ses fils. Mais ceux-ci, quand ils avaient habité beaucoup de jours avec les Indiens, ont été trouvés par certains soldats, qui tuèrent les Indiens et renvoyèrent les garçons à leur père.

II. A. 1. Eī canēs ūnā cum corvō dabuntur puerīs ā quibus lupus occīsus est. 2. Imperātor igitur ipse cum magnō exercitū sēdecim mīlia passuum per agrōs iter fēcit. 3. Indī statim impetum in trēs vīllās fēcērunt ūnumque agricolae equum cēpērunt. 4. Māne imperātor eōs vēnātōrēs fortēs flūmen trānsīre cum eīsdem mīlitibus iubēbit, ut tabernācula hostium ignī cōnsūmant.

B. 1. "Indōs duodecim in silvam remittāmus," inquit mīles; "cēterōs in fluctūs iaciēmus." 2. "Ūnā cum patre frātribusque," inquit Claudia, "Mārcus in agrōs ā mīlitibus herī vocātus est; hostēs enim flūmen tum trānsībant." 3. "Corbulās duodecim accēpī," inquit nauta. "Ubi sunt cēterae?" 4. Tum agricola fīliīs "Cūr," inquit, "capita hōrum canum fortium abscīdistis? Mox equōs quoque meōs occīdetis." 5. "Hāc rē perterritī," inquit magister, "nautae ad flūmen fūgērunt. Crās mīlitēs idem facient."

LEÇON LX

I. A. 1. Qui a voulu que les beaux oiseaux soient renvoyés dans la forêt? 2. Car les Indiens, agités par cet attaque, placèrent tout le blé dans la caverne sombre. 3. Les épouses des chasseurs en compagnie de vingt enfants rencontrèrent les généraux mêmes dans les champs d’un certain agriculteur. 4. Le soldat obèse, pendant que les enfants se faisaient conduire dans la forêt par les Indiens, se cachait dans la maison de campagne. Ne l’effrayez pas.

B. Dans une certaine vallée, il y avait un grand fleuve, dans lequel il y avait beaucoup de petites îles. Là habitaient certains agriculteurs courageux en compagnie de leurs épouses et enfants. Cependant, des Indiens venaient souvent en cachette à la rive du fleuve et se hâtaient aux dans des petites barques, afin de faire une attaque contre les maisons de campagne des agriculteurs. Une fois, quand les chevaux avaient tous été ainsi tués dans les champs et que le blé avait été incendié, seize enfants ont aussi été capturés par les Indiens et conduits loin dans la forêt. Puis, les agriculteurs robustes, très agités, se hâtèrent à la rive; et quand ils avaient fait un chemin de treize milles à travers de la nuit, soudainement ils firent une attaque énergique contre le camp des Indiens et l’incendièrent. Et ainsi, les ennemis épouvantés s’enfuirent loin à travers des vallées, mais les enfants ont été conduits à la maison par leurs pères.

II. A. 1. Eī Indī omnēs in ūnum locum vēnērunt et multōs diēs uxōres līberōsque agricolārum terruērunt. 2. Cui equus āter datus est? Ā quō in agrum ductus est? Cuius frūmentum edit? 3. Mīlitēs cum frūmentum, quod agricolae ad rīpam flūminis ferēbant, vīderent, statim nāvī ad īnsulam ferrī voluērunt. 4. Imperātor quōsdam vēnātōrēs per silvās ad flūmen iter facere iubet; castra enim ā hostibus ibi prope oppidum collocāta sunt.

B. "Ubi est lūx lūnae, Quīnte?" inquit Mārcus. "Nox ātra est neque viam invenīre possum." 2. "Cum gallīnae ā vulpēculā occīderentur," inquit Quīntus, "omnēs celeriter cucurrimus ut agricolam vocārēmus." 3. "Hīs rēbus perterrita," inquit pater meus, "fortis uxor vēnātōris eundem mīlitem mīsit ut imperātōrem monēret, quī in silvā cum parvō exercitū iter faciēbat ut quōsdam Indōs malōs caperet." 4. "Indī saepe ē silvā ērumpēbant et equōs nostrōs occīdēbant," inquit avus tuus. "Tum ipsī ad castra currēbāmus et mīlitēs vocābāmus."

LEÇON LXI

I. A. 1. Dis-tu que tu vois des chevaux dans les champs? Les matelots pensent que tous les chevaux sont dans la vallée. 2. Nous avons pensé que nous pouvions traverser aux îles; mais la force du fleuve était grande. 3. Le général avait appris qu’il ne pouvait pas combattre contre les ennemis là-bas. 4. Quand les navires robustes se faisaient briser par la force de la tempête, les malheureux matelots jetèrent tout le blé dans la mer.

B. Un certain agriculteur avait vécu en compagnie de son épouse et ses enfants longtemps près d’un beau fleuve. Mais une fois, quatre soldats coururent soudainement à la maison de campagne, qui dirent que les Indiens venaient à travers de la forêt rapidement. Puis l’agriculteur agité ordonna à son épouse de placer les enfants dans un bateau; mais lui-même se hâta dans les champs pour avertir les autres agriculteurs. Pendant ce temps, les Indiens étaient venus de la forêt; quand ils avaient incendié la maison de campagne et n’avaient pas pu trouver l’agriculteur, ils coururent à la rive. Mais la mère, épouvantée, avait déjà traversé à une certaine île et elle (se) cachâit là avec les enfants dans une caverne. Mais quand les Indiens aussi (se) préparaient à traverser à cette île, soudainement une attaque énergique a été faite par les agriculteurs courageux. Beaucoup d’ennemis ont été capturés par eux et les autres (se) sont enfuis rapidement dans la forêt.

II. A. 1. Quis putat duodēvīgintī nautās in cymbā esse? Quem mīsistī ut eōs convenīret? 2. Cōgnōveram puerōs piscīs in mare iacere. 3. Vīllae vī tempestātis fractae erant; itaque imperātor mīlitēs dēfessōs in tabernāculīs, quae in hostium castrīs invēnerat, collocāvit. 4. Ūnī puerō duābusque puellīs librōs darī voluī. Cui eōs dedistī?

B. 1. Mārcus dīxit sē omnēs corbulās frūmentō complēre. 2. Multōs diēs cum eō nautā fortī per collēs vallēsque iter fēcimus. 3. Eīs rēbus perterritī, līberī iam cōgnōvērunt eōsdem Indōs equōs occīdere. 4. Agricolae cymbam rapuērunt ut uxōrēs līberīque ad tūtum idōneumque mitterentur. 5. "Lūcemne in caelō vidēs, mī fīlī? inquit agricola. "Magnam stellam mē vidēre putō," inquit puer; nūbēs autem omne caelum complent."

LEÇON LXII

I. A. 1. Appelons les garçons d’une grande voix, afin que les corbeilles puissent être portées par eux au camp. 2. Quand ils apprirent cela, les soldats revirent rapidement afin de garder l’épouse et les enfants du général. 3. Les moutons, épouvantés par la force du fleuve, ne voulaient pas traverser à l’île. 4. Agités par ces choses, les agriculteurs dirent qu’ils n’avaient pas de moutons; mais peu après, ils donnèrent beaucoup de moutons en compagnie de poules aux ennemis.

B. Certains agriculteurs, qui avaient beaucoup de moutons, ordonnaient à un garçon paresseux d’aller dans les champs pour les surveiller. Ils lui dirent: «Un loup viendra peut-être de la forêt; alors appelle-nous, car nous courrons immédiatement des jardins pour effrayer le loup et t’aider." Le garçon a surveillé les moutons longtemps et il n’a vu aucun loup. Mais une fois, pour effrayer les agriculteurs, il dit d’une grande voix: "Des loups, des loups!" Agités par cette voix, les agriculteurs courèrent rapidement dans les champs. Mais quand ils n’avaient vu aucun loup et qu’ils avaient appris que le garçon jouait, ils revirent dans le jardin très en colère. Mais peu après, un grand loup vint de la forêt. Puis le garçon, effrayé, dit d’une grande voix: "Un loup, un loup! vite, vite, les agriculteurs!" Mais ceux-ci croyaient que le garçon jouait et n’ont pas voulu se hâter dans les champs. Donc, ce misérable a été tué par le loup.

II. A. Paulō post, fortasse, paucī piscēs in oppidum ā nautīs ferentur; nūllōs autem nautās putō in navī nunc esse (nōn autem putō ūllōs nautās in navī nunc esse). 2. Quod cum imperātor vīdisset, sēdecim mīlitēs fortēs duōs diēs per collēs vallēsque ad rīpam magnī flūminis iter facere iussit. 3. Quem custōdiēbās? Cuius vōx in agrīs audīta est? 4. Cūr domum ā lītore redīsti? Putāvistīne Indōs frūmentum tuum ignī cōnsūmere?

B. 1. "Ipse cum eāsdem ovēs custōdīrem," inquit agricola, "lupus validus ē spēluncā vēnit. Nox enim ātra erat nūbēsque multae in caelō erant." 2. "Māne," inquit Iūlia, "avium vōcēs in arboribus audiēmus." "Nūllōs nīdōs videō," inquit Mārcella. "Putāsne avīs ibi esse, Quīnte?" 3. "Cymba cum in mare ferretur," inquit magister, "fluctūs magnī corbulās, quās nautae in lītore collocaverant, aquā complēre coepērunt."

LEÇON LXIII

I. A. 1. Le roi des ennemis, quand il avait appris que du blé se faisait voler de toutes parts par notre général, envoya des soldats courageux pour garder les maisons de campagne. 2. Les loups ne pourront peut-être pas supporter l’attaque des chiens; car le chasseur a dit que les loups craignent beaucoup les chiens. 3. Quand les Indiens faisaient route à la dérobée à travers des champs, aucune voix de chien n’a été entendue par les agriculteurs. 4. Qui pense que nous pouvons supporter l’attaque des ennemis pendant dix jours?

B. «Une fois», dit notre grand-père, «quelques agriculteurs firent route rapidement dans la forêt et incendièrent les tentes de certains Indiens qui avaient volé des moutons et des chevaux des champs de tout côté; puis ils revirent à la maison joyeux. Mais peu après, beaucoup d’Indiens se hâtèrent de la forêt la nuit et firent soudainement une attaque énergique contre la maison de campagne d’un certain agriculteur. L’agriculteur, pendant que ses fils combattaient courageusement, plaçait son épouse et ses enfants dans des cachettes en sécurité. Puis, quand il voyait que l’attaque des Indiens ne pouvait pas être supportée, il s’enfuit de la maison de campagne en compagnie de ses fils. Les Indiens ne purent trouver la mère et les autres enfants. Mais ils ont capturé un petit garçon qui s’était caché dans le berceau; ils le conduisirent dans la forêt et le donnèrent au roi de toutes les nations.»

II. A. 1. Piscēs cum ē cymbā in harēnam iacerentur, nauta dēfessus puerōs obēsōs corbulās ad locum tūtum ferre iussit, quae vī fluctuum frangēbantur. 2. Quibus rēbus vehementer commōtī, rēgēs eārum gentium omnēs agricolās, quī in valle habitābant, occīdere voluērunt. 3. Mīlites undique ignem in tabernacula iēcērunt, neque autem ūllōs Indōs invenīre potuērunt (nūllōs autem Indōs invenīre potuērunt).

B. 1. Quod cum nauta validus audīvit, dīxit octō secūrēs in cymbā esse sēque pugnāre velle. 2. "Diū impetum fortiter sustinuimus," inquit mīles; "putābāmus enim imperātōrem ā lītore cum omnibus nautīs properāre." 3. "Ovīs quoque in āream dūcāmus," inquit Quīntus. "Ursās, quās vēnātor in silvīs herī vīdit, timeō." 4. "Cum longē iter fēcissēmus noctū," inquit agricola fortis, "subitō magnam lūcem vīdimus et putāvimus nautās vīllās ignī cōnsūmere."

LEÇON LXIV

I. A. 1. Quand l’ourse avait été tuée, le matelot se hâta dans la forêt et rencontra un certain chasseur sur la route. 2. Quand cela se faisait, les garçons (se) préparaient à trancher la queue du singe. 3. Cet homme deviendra peut-être le général de toutes les armées, parce que sans lui, hier, l’attaque des ennemis n’aurait pas pu être supportée. 4. Quand la guerre avait été faite pendant sept ans, tous les cavaliers qui avaient d’abord combattu courageusement ont soudainement traversé à l’armée des ennemis.

B. Une fois, un certain maître voulait épouser la fille d’un agriculteur obèse qui avait beaucoup de champs et de chevaux. Mais quand la fille avait dit qu’elle refusait, le maître affligé revenait à la maison à cheval la nuit. La lumière de la lune était faible et soudainement un grand cavalier noir se précipita des ombres des arbres. D’abord, le maître pensa que le cavalier était sans tête; puis, très agité, il vit qu’il portait une tête dans la main. Et ainsi, épouvanté, il commença à fuir. Mais le cavalier courut aussi et soudainement il jeta la tête avec une grande force sur la tête du maître qui, malheureux, tomba à terre presque mort et les agriculteurs ne purent pas le trouver le matin. Ils avaient entendu la voix du maître dans leurs maisons de campagne, mais ils n’ont pas voulu l’aider, parce que tous craignaient beaucoup le cavalier noir.

II. A. 1. Is nauta rēx fierī vult. Nōlī eum adiuvāre. 2. Sine equitibus, ovīs unīus agricolae custōdīre nōn possumus. 3. Cymbā magnō fluctū paene fractā (cum cymba magnō fluctū paene fracta esset), nautae prīmō putāvērunt nōs ad nāvem vehī nōn posse. 4. Indī undique equōs rapiēbant; tum, agricolīs vofcātīs, celeriter in silvam fugēbant.

B. 1. "Fīlius nautae maestus erat," inquit Mārcus, "quia fīliam imperātōris in mātrimōnium dūcere volēbat, cōgnōveratque patrem eius nōn velle." 2. "Eundem puerum remittēbāmus ut parvum lupum caperet, inquit agricola. "Sed subitō ē silvā vēnātor vēnit equō vectus, quī parvum lupum manibus cēperat mātremque eius sagittīs occīderat." 3. Aquā in navem vectā, ipsī nautae frūmentum ēmērunt statimque flūmen trānsīre paravērunt; timēbant enim vim Indōrum, quī saepe ad eum locum noctū veniunt ut līberōs agricolārum capiant et equōs ovīsque rapiant.

LEÇON LV

I. A. 1. Julie est belle; mais je pense que Claudia est plus belle. 2. Quand une attaque très énergique se faisait contre les ennemis, le général lui-même tua deux matelots avec son épée à cheval. 3. Car j’ai presque tuer un très grand loup de ma main elle-même (c.-à-d., de ma propre main). 4. Nos frères épouseront de très belles filles. 5. Je ne pourrai pas arriver dans le camp des ennemis sans ma meilleure épée.

B. «Une fois», dit ma grand-mère, «Des Indiens traversèrent notre fleuve avec de très nombreux bateaux et, quand ils avaient tué beaucoup d’agriculteurs, ils commencèrent à incendier des maisons de campagne de tout côté. Mais soudainement trois chasseurs, qui étaient venus à la dérobée de la forêt, tuèrent quelques Indiens qui gardaient les bateaux et brisèrent presque tous les bateaux eux-mêmes avec des pierres. Ces choses ayant été faites, quand ils voyaient les autres Indiens se dépêcher vers la rive, les chasseurs prirent un certain petit bateau et traversèrent rapidement vers une très petite île. Puis les Indiens, qui ne pouvaient pas retourner à la maison, très agités, virent nos cavalier courrir vers le fleuve; ceux-ci avaient fait route rapidement à travers de la forêt pour aider les agriculteurs. Quelques-uns parvinrent aux îles et furent tués par les chasseurs; mais la plupart ont été capturés par les cavaliers et conduits dans le camp au général.»

II. A. 1. Maiōrēs gladiōs rapiāmus; interim puerī minōrēs in mare iacient. 2. Cum rēgēs gentium meliōrum pervēnissent, nautae impetum equitum hostium sustinēre nōn potuērunt. 3. Paulō post, vōx miserī vēnātōris in silvīs audīta est. Tum omnēs in altissimam arborem ēscendimus; putābāmus enim eum ab ursīs occīdī. 4. Nōn audīvī ūllōs Indōs in spēluncīs habitāre.

B. 1. "Nautae dēfessī, quī diū vim maximae tempestātis sustinuerant," inquit magister, "iam volēbant ūnā cum agricolīs ad īnsulam trānsīre." 2. Tum nauta puerīs, "Putō," inquit, "Indōs idem facere; saepe enim iter faciunt multōs diēs equō vectī sine frūmentō et aquā." 3. "Quō cōgnitō," inquit mīles, "imperātor noster nōs statim iussit ē castrīs ad lītus iter facere impetumque ācerrimum noctū in hostium nāvēs facere."

LEÇON LXVI

I. A. 1. Ainsi, les ourses et les loups se trouvent très facilement dans les bois. 2. Le cavalier, d’abord épouvanté, a presque tombé dans le feu; mais alors il fit courageusement une attaque contre le chasseur robuste. 3. Les corbeilles des enfants avaient été remplies de blé de nos propres mains. 4. Sans une plus grande armée, le général ne pourra pas faire route plus loin. 5. Des agriculteurs affligés se trouveront de tout côté, dont les enfants et les chevaux ont été volés par les Indiens.

B. «Dans une certaine maison de campagne», dit le matelot, «habitaient une petite fille en compagnie de (sa) mère et de (ses) trois soeurs. Une fois, quand tous les agriculteurs étaient partis très loin dans les champs, soudainement des Indiens très nombreux se précipitèrent de (leur) cachette et firent une attaque très énergique contre la maison de campagne. La mère et les autres filles s’enfuirent facilement de la maison de campagne à un petit fort qui avait été placé non loin de la rive d’un fleuve; mais cette fille n’a pas pu trouver (sa) poupée et elle ne s’enfuit pas avec les autres. Donc, elle fut capturée par les ennemis et menée loin dans la forêt et elle habita là-bas trois ans avec les Indiens; mais alors elle vola un très bon cheval à la dérobée et, transportée rapidement à travers de la nuit, parvint le matin à la maison. (Sa) mère, qui pensait longtemps que la fille était morte, (était) heureuse (et) appela (ses) autres filles (qui pendant ce temps avaient toutes été mariées) pour entendre tout ce que (leur) soeur avait vu et fait quand elle habitait chez les Indiens.»

II. A. 1. Quod cum apud Indōs fieret, agricolae castra haud procul in silvīs collocābant. 2. Id castellum facilius capiētur; mīlitēs enim paucī sunt neque impetum Indōrum diū sustinēre poterunt. 3. Vōcēs pessimōrum rēgum eārum gentium ā vōbīs omnibus libenter audientur. 4. Quem uxor agricolae noctū mīsit ut mīlitēs, quī castellum custōdiēbant, monēret?

B. 1. "Imperātorne dīxit sē Indōs timēre?" inquit vēnātor. "Dīxit sē ipsum (eōs) nōn timēre," inquit Mārcus, "nūllum autem exercitum impetum omnium gentium sustinēre posse." 2. "Ācrius pugnāte," inquit imperātor; "Cōgnōvī plūrimōs Indōs equīs vectōs per silvās properāre. Sine eīs hostēs impetum nostrum sustinēre nōn possunt." 3. "Mīlitēs nostrī pigerrimī sunt," inquit pater meus; "saepe enim in silvā latent neque aquam ad castra ferre volunt."

LEÇON LXVII

I. A. 1. Puis moi, épouvanté, j’ai vu des Indiens très méchants venant très rapidement à travers des champs. 2. Quand ils entendirent (sa) voix, les agriculteurs, en colère, firent une attaque plus énergique contre l’homme obèse. 3. Car les ennemis, quand ils entendirent nos cavaliers (se) hâtant très courageusement à travers de la forêt, s’enfuirent soudainement. 4. De meilleures épées ont été données aux soldats allant de la ville. 5. Le général, quand il apprit que les Indiens plaçaient (leur) camp non loin, ne voulait plus (plus longtemps) faire la paix avec eux.

B. 1. Une fois, les Indiens, qui vivaient près d’un petit fort, (se) préparaient à tuer les colons. Et ainsi beaucoup d’agriculteurs, quand ils l’apprirent, (se) hâtèrent rapidement avec (leurs) épouses et enfants dans une certaine ville. Mais les autres, qui étaient plus braves, ne voulaient pas fuir longtemps de (leurs) maisons de campagne; mais enfin, quand les Indiens tuaient maintenant des colons et brûlaient les maisons de campagne, ils commencèrent tous, affligés, à faire route vers la même ville. Sur cette route, une certaine femme, dont le mari avait perdu (son) épée, a été prise par les Indiens. Quand ils l’avait menée au chef, les ennemis revinrent rapidement dans les champs et volèrent des moutons et des chevaux. Pendant ce temps, l’agriculteur (dont) la femme (avait été) prise, appela les colons de la ville la nuit; ils combattirent les Indiens et tuèrent le chef lui-même. Ainsi, la femme arriva enfin dans la ville heureuse avec son mari.

II. A. 1. Cum colōnī equīs vectī ad flūmen pervēnissent, libentissimē gladiōs accēpērunt. 2. Vōcēs vēnātōrum per silvās euntium facillimē audīrī poterant. 3. Apud Indōs paene omnēs līberōs, quī ab eīs oppidīs amissī sunt, inveniēmus. 4. Quō factō, mulierēs dēfessae puerum, quem virī ex urbe dūxerant, sub arbore sedentem invēnērunt. 5. Prīmō rēx omnem exercitum ad castra remittere volēbat; postrēmō autem equitēs impetum ācriōrem in hostēs facere iussit.

B. 1. "Sine līberīs nōn redībō," inquit vēnātor mātrī maestae. "Indī multa mīlia passuum per vallem iter fēcērunt, eōs autem mox capiēmus." 2. "Nautam ēbrium cum vīdissēmus sub subselliīs latentem," inquit Mārcus, "mīlitēs ē castellō statim vocāvīmus." 3. "Hostēs undique Indōs in agrōs mittunt," inquit vēnātor, "ut equī nostrī omnēs occīdantur." 4. Imperātor noster, cum uxōrēs līberōsque colōnum fortium ad maius castellum mīsisset," inquit mulier, "trēs diēs per collēs iter fēcit subitōque impetum ācrem in urbem maximam hostium fēcit."

LEÇON LXVIII

I. A. 1. Les dieux nous aident; car les ennemis, épouvantés, traversent le fleuve et nos maisons ne se feront plus incendiées par eux. 2. La troisième légion, en compagnie de beaucoup de cavaliers, (s')est précipitée très courageusement du camp et, quand les ennemis ont été rapidement mis en fuite, elle prit facilement la ville. 3. Quand cela avait été entendu, la femme, très agitée, donna à (son) fils l’épée de (son) père. 4. Les colons, transporté par des bateaux, traversèrent la nuit à une île et capturèrent là-bas trois Indiens qu’ils trouvèrent cachés (se cachant) dans l’herbe.

B. «Une fois, quand la guerre avait été faite longtemps contre les Indiens», dit ma grand-mère, «et tout le blé avait été volé des champs, les chevaux des malheureux colons se faisaient aussi voler souvent par l’ennemi. Mais les colons ne voulaient pas que la paix soit faite et faisaient route volontiers avec des soldats à travers des vallées et des collines pour incendier les tentes et le camp des Indiens. Une fois, quand de très nombreux agriculteurs, en compagnie de quelques cavaliers, se hâtaient à travers de la forêt au fleuve, sur la rive duquel les Indiens avaient placé un petit camp, soudainement les ennemis se précipitèrent de leur cachette et tuèrent six colons et deux cavaliers avec des flèches. Agrités par cette chose, les cavaliers firent très courageusement une attaque et mirent rapidement les ennemis en fuite. Mais les Indiens arrivèrent facilement au camp et les nôtres n’ont pas pu les attraper.»

II. A. 1. Quae cum fierent, imperātor celeriter per vallem iter fēcit nē sexta legiō ab hostibus caperentur. 2. Postrēmō Indī in fugam datī sunt, eōrumque mulierēs et līberī ad minōrem urbem properāvērunt. 3. Mulierēs libentissimē quibusdam hominibus, quī gladiōs āmīserant, sagittās dedērunt. 4. Cum cōgnōvissent octō līberōs colōnōrum apud Indōs habitāre, vēnātōrēs fortēs equīs vectī duodēvīgintī mīlia passuum per silvam ad hostium castra iter fēcērunt. Ita quattuor līberī ā nostrīs captī sunt et ad oppidum remissī, neque autem cēterī invenīrī potuērunt.

B. 1. "Caput ursae cum secūrī abscīdissēmus," inquit Quīntus puellīs, "id manū meā facile ad flūmen tulī. Ibi nautam piscīs capientem vīdimus. Ad quaedam saxa magna trānsīre volēbat; itaque eum in cymbam nostram cēpimus eumque vēximus nōbīscum ad īnsulam. Tum domum properāvimus." 2. "Ubi est canis vester, puerī?" inquit vēnātor. "Putō lupum in agrīs esse neque canem vestrum hodiē vīdī." 3. "Sine equitibus," inquit imperātor, "hostēs nostrōs in fugam dare nōn poterunt. Mīsī igitur legiōnem octāvam in agrōs nē equī agricolārum ab Indīs raperentur." 4. "Mīles quī fīliam rēgis herī in mātrimōnium dūxit putābat pācem cum Indīs ita facillimē fierī posse."

LEÇON LXIX

I. A. 1. Quand ces choses ont été connues, le général partit immédiatement avec de très nombreux cavaliers. 2. Marc, quand ils s’attardait près de la maison du général, vit la neuvième légion se dépêchant des bateaux à travers des vagues vers le sable. 3. Le chasseur qui avait promis une petite ourse aux enfants rencontra hier dans la forêt un certain matelot qui avait vu dans une caverne trois petites ourses. 4. Quand cela a été connu, les mères n’ont plus permis aux garçons de jouer dans les champs. 5. Quand la voix du général a été entendue, tous les nôtres traversèrent très courageusement le ruisseau pour assaillir le camp de l’ennemi.

B. 1. Quand nous avions fait route beaucoup de jours et n’avions pas pu trouver l’ennemi», dit le soldat courageux, «enfin notre général rencontra lui-même certains Indiens qui dirent que les ennemis, épouvantés, (se) cachaient dans la forêt. Quand cela a été entendu, nous avons placé le camp non loin et des chasseurs ont été envoyés immédiatement dans la forêt pour trouver la cachette de l’ennemi. Quand cela a été fait, les ennemis, qui pensaient que toute notre armée était dans la forêt, (se) précipitèrent rapidement de (leur) cachette et mirent très facilement les chasseurs en fuite; mais quand ils courraient de toutes parts de la forêt aux champs pour y tuer les chasseurs qui s’enfuyaient, soudainement notre général ordonna aux cavaliers de faire une attaque très énergique contre eux. Ainsi, de très nombreux ennemis ont été tués par les nôtres et les autres ont été capturés par des Indiens. Puis le général, quand beaucoup de villes avaient été incendiées, revint heureux avec (son) armée à la maison.»

II. A. 1. Hostēs fortasse ā deīs adiūtī sunt; castra enim eōrum fortissimē adortī sumus neque eōs in fugam dare potuimus. 2. In domibus optimōrum hominum pāx erat. 3. Hostēs lūce lūnae commōtī sunt, neque ab urbe profectī sunt. 4. Imperātor nōlēbat patī septimam legiōnem in silvā morāri. 5. Avīs puellīs polliceāmur. 6. Nōlīte puerīs secūrēs dare.

B. 1. "Quae cum audīta essent (quibus audītīs), mulierēs libenter in vīllam properāvērunt," inquit vēnātor; "vī enim tempestātis perterritae erant." 2. "Postrēmō ad locum idōneum pervēnimus," inquit eques. "Tum colōnī dīxērunt sē ipsōs velle in Indōrum castra īre; nūlla enim luna erat et nūbēs ātrae in caelō erant." 3. "Gentēs eōrum rēgum impetum nostrōrum nōn sustinēbunt," inquit nauta; "vēnātōrēs enim per silvās properābunt noctū ut nōs adiuvent."

LEÇON LXX

I. A. 1. Les matelots ne veulent pas manger ces baies. Donnons-leurs ces oeufs-là afin qu’ils ne veuillent pas voler les poules mêmes. 2. Après, donc, les chasseurs nous ont contraints de (nous) cacher dans une caverne. 3. Car le garçon obèse a d’abord tenté de fuir; mais enfin il se coucha volontiers sur le sol. 4. Mon père et ma mère sont à la maison; dans cette ville-là sont mes frères et soeurs. 5. Nous tentions d’arriver rapidement au rivage; mais nous avons souvent été contraints de (nous) attarder, afin que les enfants ne soient pas perdus dans la forêt. Mais le matin nous sommes arrivés fatigués à la mer.

B. 1. «Une fois», dit notre grand-pere, «quand une guerre très malheureuse avait été faite longtemps et les enfants des agriculteurs se faisaient capturer par des Indiens de tout côté, soudainement le matin près d’une certaine ville les ennemis ont été entendus; immédiatement ils assaillirent énergiquement les maisons des colons et commencèrent à jeter des feux. Quand les voix des Indiens ont été entendues, les femmes, épouvantées, s’enfuirent avec (leurs) enfants dans une très grande maison qu’elles croyaient que les Indiens ne pouvaient pas prendre; pendant ce temps, leurs maris robustes combattaient très courageusement contre les Indiens. Mais bientôt de tout côté les maisons des colons se faisaient incendier et ils ne pouvaient plus supporter l’attaque de l’ennemi. Et ainsi, quand maintenant presque tous les colons étaient couchés morts sur le sol, les ennemis volèrent toutes (les choses) qu’ils pouvaient facilement trouver et revirent heureux dans les bois en compagnie des enfants dont ils avaient tué les mères.»

II. A. 1. Hunc lupum capere iam cōnēmur. Posteā vēnātor ursās facile occīdet. 2. Quid te diūtius morārī cōgit, mī fīlī? Cūr domī latēs neque proficīscī ad nāvem parās? 3. Pater meus puerōs īre nōn passus est. 4. Quārta legiō tria mīlia passuum iter fēcit statimque Indōs adorta est.

B. 1. "Hīc idem vēnātor rēgem illīus gentis quoque crās occīdet," inquit nauta. "Ipse id pollicitus est." 2. "Illī puerī malī cōnantur cōgere canem minōrem in aquam currere," inquit Iūlia. "Paulō post poenās dabunt." 3. "Altiōrem arborem videō," inquit Quīntus. "In eam ēscendāmus rāmōsque in capita illōrum mīlitum pigrōrum, quōs in umbrā iacentēs haud procul vidētis, iaciāmus." 4. "Cum vēnātōrēs equīs vectōs per agrum currentēs herī audīvissēmus," inquit agricola, "putāvimus hostium equitēs parāre oppidum nostrum adorīrī."

LEÇON LXXI

I. A. 1. Voyez-vous quelque chose dans la forêt? Nous, nous voyons soit une ourse soit un loup dans le champ. 2. Je ne craignais pas ces Indiens. Car ceux-ci n’avaient jamais essayé de tuer des colons. 3. Le général, quand il avait appris que quelques femmes avaient été contraintes de jeter (leurs) enfants dans les feux, s’en alla immédiatement à la ville de l’ennemi avec les cavaliers et ordonna à toute l’armée de suivre. 4. Ce chef-ci deviendra général de toutes les armées. Mais ce chef-là conduira les cavaliers.

B. «Un certain agriculteur», dit le matelot, «était allé une fois loin dans les champs en compagnie des autres colons et conduisait maintenant les chevaux dans un lieu sûr pour qu’ils ne soient pas volés par les Indiens. Mais quand les colons s’attardaient sur la route, soudainement les ennemis firent une attaque très énergique contre leurs maisons de campagne. Puis cet homme-là, quand il avait entendu les voix des Indiens, ordonna aux autres colons de suivre et lui-même se hâta très rapidement à la maison. Mais pendant ce temps, les ennemis, qui avaient jeté des feux dans quelques maisons, tuaient de tout côté des femmes et enfants. Et ainsi l’agriculteur, quand il est finalement arrivé à la maison, trouva (son) épouse et (sa) fille allongées (se couchant) au sol mortes; car (son) épouse avait été tuée par une flèche, mais la tête de (sa) fille avait été brisée par une pierre. Quand ces choses ont été connues, les colons se rassemblèrent depuis toutes les villes dans un lieu et s’en allèrent rapidement dans la forêt avec beaucoup de cavaliers. Ainsi, quand ils ont fait route beaucoup de jours, soudainement ils assaillirent de nuit la ville des Indiens; et bientôt ces ennemis ont tous été soit capturés soit tués par les nôtres.»

II. A. 1. In tabernācula venīte, puerī. Nōs māla meliōra ēmimus. 2. Canēs sequāmur; putō enim parvōs lupōs in spēluncā esse. 3. Coquus dīxit sē numquam patī sīmiam in umerō sedēre. 4. Hī mīlitēs ovīs custōdient neque in rīpā flūminis morābuntur. 5. Mārcus nōbīscum ad rīvam iit et piscem maximum paene cēpī.

B. 1. "Aliquem canem aut corvum emāmus," inquit Mārcus. "Ego columbās mālō," inquit Claudia; "nam līberōs numquam terrent." 2. "Posteā quīntam legiōnem vidēbimus," inquit vēnātor. "Imperātor enim eam nōn patiētur rīvum sine cymbīs trānsīre." 3. "Aliquemne per vallem euntem vīdistī?" inquit imperātor. "Nūllōs Indōs vīdī," inquit colōnus dēfessus; "multī autem equī sub arboribus erant." 4. "Saepe cum hostibus ācriter pugnāvī," inquit mīles fortis puerīs; "iam autem libenter domī sedeō."

LEÇON LXXII

I. A. 1. En même temps, le roi de toutes ces nations partit pour chercher la paix. 2. La paix doit être recherchée, car les ennemis ont déjà entendu de cette bataille. 3. Les soldats dirent qu’ils pensaient que la paix devait être recherchée. 3. Nous te suivrons jamais, très mauvais général. 4. Que nous attaquions les ennemis ou que nous nous hâtions au rivage.

B. «Notre maison», dit un colon, «était située sur la rive d’un très grand fleuve et nous jouions souvent près de l’eau ensemble avec (mon) frère et (mes) soeurs. Une fois, nous avons trois Indiens assis dans une petite barque, qui prenaient beaucoup de poissons du fleuve. Mais peu après, quand maintenant nous jouions heureux dans le sable, les Indiens, ayant laissé les poissons, vinrent en cachette à la rive et enlevèrent subitement notre frère. Très effrayés par cette chose, nous avons appelé (notre) père d’une grande voix. Mais quand celui-ci, très agité, avait couru des champs à la rivière, les Indiens étaient déjà parvenus à une certaine petite île avec (notre) frère. Et ainsi, quand les soldats avaient aussi été appelés, tous les agriculteurs, portés par beaucoup de barques, traversèrent rapidement à la même île. Mais pendant ce temps, les Indiens s’étaient enfuis dans une plus grande île dans laquelle il y avait une forêt sombre et beaucoup de grottes; et ainsi nous n’avons jamais vu (notre) frère après.»

II. A. 1. Duodēvīcēsima legiō adiuvanda est; nam impetus ācerrimus in eam ab hostibus fit. 2. In pugnā quam ibi vīdīmus, mīlitēs fortissimī ā nostrīs occīsī sunt et cēterī facile in fugam datī sunt. 3. Rēx dīxit vēnātōrēs in silvās statim mittendōs esse, nē hostēs ē castrīs in silvās fūrtim fugere possent. 4. Putāsne haec saxa ad lītus vehenda esse et in mare iacienda esse? Ubi mulierēs ea invēnērunt?

B. "Posteā," inquit agricola, "domī in umbrā sedēbāmus. Līberī autem, quī ōva petēbant, nōs mox vocāvērunt ut corbulās, quās complēverant, vidērēmus." 2. "Simul," inquit mīles puerīs, "hostēs ad flūmen properābant. Sed dē hāc pugnā mox in lūdō audiētis." 3. "Aliquem vīdī equum ex agrō rapientem," inquit agricola. "Currite, puerī; omnes eum capere cōnēmur." 4. "Putabāmus hōs Indōs statim capiendōs esse," inquit imperātor; "cēterae enim natiōnēs iam ex maiōribus urbibus proficīscēbantur ut eōs adiuvārent."